Après The Witch et The Lighthouse : Eggers Livre Son Film le Plus Violent Avec Werwulf

Robert Eggers revient sur le devant de la scène avec un nouveau projet d’horreur qui s’annonce plus sombre et plus ancré dans l’histoire que jamais. Après avoir revisité le mythe vampirique dans Nosferatu, le réalisateur plonge cette fois dans les légendes de loups-garous au Moyen Âge. Un premier extrait vient d’être dévoilé et il promet une expérience visuelle et narrative unique.
Un retour aux sources du mythe
Le film se déroule autour de l’an 1300 en Angleterre, à une époque où les loups sauvages rôdaient encore librement. Loin des versions modernes pleines d’effets spéciaux et de transformations rapides, Werwulf mise sur une approche historique rigoureuse. Le personnage principal, un fermier frappé par une malédiction, cherche le salut à travers l’amour tandis qu’un chasseur tente de l’arrêter. Cette trame principale met en avant des thèmes récurrents chez Eggers comme la dévotion, la damnation et les forces obscures qui habitent l’être humain.
Un casting familier et des détails soignés
Aaron Taylor-Johnson incarne le fermier maudit, tandis que Willem Dafoe joue le rôle du chasseur décidé. Lily-Rose Depp et Ralph Ineson complètent l’ensemble, tous ayant déjà collaboré avec le réalisateur par le passé sur des projets marquants. Le scénario a été coécrit avec l’auteur islandais Sjón, fidèle partenaire depuis The Northman. Eggers pousse le réalisme à l’extrême : les dialogues respectent l’anglais médiéval, les intonations sont travaillées et le tournage s’est fait en pellicule 35 mm pour restituer un grain d’époque authentique.
Une sortie très attendue pour les amateurs d’horreur
Le synopsis officiel décrit le film comme l’expérience la plus viscérale et la plus hantée réalisée par Eggers jusqu’ici. Sortie prévue le 25 décembre 2026 aux États-Unis et le 6 janvier 2027 en France, Werwulf devrait séduire les spectateurs en quête d’une horreur atmosphérique et dépourvue de clichés faciles. Avec son esthétique rétro et son attention au contexte historique, ce projet s’inscrit parfaitement dans la lignée des œuvres singulières du cinéaste.





