BYD va-t-il tuer Maserati ? Le géant chinois prêt à avaler une légende italienne

Dans un contexte où les ventes automobiles peinent à redémarrer en Europe, le géant chinois BYD observe avec attention les usines qui tournent au ralenti. Plutôt que de bâtir de nouvelles installations à grands frais, le constructeur mise sur des opportunités existantes pour produire plus rapidement ses modèles électriques et hybrides tout en naviguant autour des taxes douanières imposées sur les importations venues d’Asie.
Stellantis et les sites sous-utilisés en pleine discussion
Les échanges entre BYD et Stellantis se multiplient ces dernières semaines. L’usine italienne de Cassino, qui assemble actuellement des Alfa Romeo et des Maserati à un rythme réduit, figure parmi les cibles prioritaires. La vice-présidente exécutive du groupe chinois, Stella Li, a confirmé que son équipe avait visité de nombreux sites sur le continent et considérait l’Italie comme une option sérieuse. BYD tient à conserver le contrôle total de ces futures productions sans passer par des alliances complexes. En France, l’usine de Rennes attire également les regards en raison de ses coûts énergétiques attractifs, un avantage certain pour fabriquer des véhicules électriques à grande échelle. Cette approche permettrait de créer rapidement des emplois locaux tout en donnant au constructeur chinois une base industrielle solide sur le territoire européen.
La Hongrie comme premier pas concret sur le sol européen
En attendant d’autres projets, BYD avance déjà concrètement en Hongrie. Son usine de Szeged est entrée en phase d’essai avec une capacité initiale de 150 000 véhicules par an, qui pourrait doubler à terme. Les modèles Dolphin Surf et Atto 2 y seront assemblés en priorité. Ce site représente une première victoire pour le constructeur qui cherche à contourner les barrières tarifaires tout en restant proche des marchés de l’Union. Les spécialistes notent que ce type d’implantation permet de répondre plus vite aux attentes des clients européens tout en évitant les délais et les coûts liés à la construction de usines entièrement neuves.
Des marques européennes mythiques dans le viseur
Au-delà des usines, BYD étudie discrètement le rachat possible de marques en difficulté. Maserati a été évoquée comme une opportunité intéressante par Stella Li, même si aucune décision n’a encore été prise. Parallèlement, le groupe développe sa propre gamme premium via sa marque Denza, qui séduit déjà des talents venus de Porsche et propose des modèles comme le Z9GT, capable de rivaliser avec les berlines sportives allemandes. Cette stratégie mixte, combinant acquisitions potentielles et développement interne, vise à gagner en crédibilité sur le segment haut de gamme tout en conservant une image d’innovateur accessible. L’objectif final reste clair : transformer des sites inexploités en moteurs de croissance pour une présence durable en Europe.







150 000 véhicules par an en Hongrie, ça fait sérieux comme capacité. Ça sent le coup dur pour Maserati si BYD se lance vraiment, ça me fait un peu mal au cœur.
Carrément, 150 000 véhicules ça fait peur pour une marque comme Maserati, grave dur
Carrément, 150 000 ça pèse lourd, Maserati va devoir sortir le grand jeu !
150 000 véhicules par an en Hongrie, ça veut dire qu’ils jouent pas petit. J’imagine que ça va vraiment secouer le marché européen.
150 000 véhicules par an en Hongrie, c’est énorme, ça pourrait vraiment changer la donne en Europe pour BYD. Mais Maserati, j’y crois moyen, question d’image.
Le fait que BYD vise l’usine de Cassino m’intrigue, surtout pour Maserati. Ca pourrait vraiment changer la donne en Italie… mais jme demande si les puristes vont accepter.
150 000 véhicules/an en Hongrie c’est fou, mais jme demande si c’est pas trop ambitieux pour réussir à percer en Europe si vite…
C’est clair que viser si gros si vite, ça peut vite devenir chaud à gérer 🤔
Ouais, j’ai grave tiqué aussi, l’Europe c’est pas un marché easy à percer rapido
150 000 véhicules par an en Hongrie, c’est énorme pour un premier site européen. J’suis curieux de voir si ça va vraiment relancer l’industrie ici.