Catherine O’Hara : l’actrice que tu admires partout, de Beetlejuice à The Last of Us

Tu la connais. Forcément. C’est la mère un peu dépassée dans Maman, j’ai raté l’avion, l’artiste excentrique et insupportable de Beetlejuice, ou encore la diva déchue aux perruques improbables dans Schitt’s Creek. Catherine O’Hara est partout, une véritable légende qui traverse les époques sans jamais perdre de sa superbe. Accroche-toi, on te raconte pourquoi elle est bien plus qu’un simple visage familier : c’est une reine de la pop culture. Notre article sur Maman, j'ai raté l'avion complète parfaitement cette lecture.
Une légende née de l’improvisation
Avant de devenir la mère de Kevin McCallister, Catherine O’Hara a fait ses armes à la dure. Dans les années 70, elle rejoint la troupe d’improvisation The Second City, une véritable pépinière de talents. Imagine-la sur scène, créant des personnages hilarants à la volée aux côtés de futures stars comme John Candy, Eugene Levy ou Harold Ramis. C’est cette énergie brute et cette créativité qui ont fait d’elle une icône de l’humour, bien avant que le grand public ne la découvre.
La muse de Tim Burton et l’icône des années 90
Sa carrière explose avec Beetlejuice en 1988, où elle incarne Delia Deetz, la belle-mère artiste snob et totalement new-yorkaise. Sa collaboration avec Tim Burton ne s’arrête pas là. Le réalisateur, conquis, lui offre la voix de Sally dans L’Étrange Noël de monsieur Jack et la réinvite pour Frankenweenie. Leur relation était si forte que Burton a offert à O’Hara et à son mari, rencontré sur le tournage de Beetlejuice, une visite privée du Vatican comme cadeau de mariage. Oui, tu as bien lu.
Et bien sûr, comment ne pas parler de son rôle de Kate McCallister ? Elle a incarné avec brio la mère la plus aimante mais aussi la plus tête en l’air de l’histoire du cinéma, un rôle qui a marqué toute une génération.
La renaissance d’une reine avec Schitt’s Creek
Après des années de rôles mémorables, elle aurait pu se reposer sur ses lauriers. Mais c’était sans compter sur Moira Rose. Dans la série Schitt’s Creek, elle est phénoménale. En ex-diva de la jet-set qui a tout perdu, elle livre une performance magistrale, à la fois hilarante et touchante. Son accent indescriptible, sa garde-robe extravagante et ses répliques cultes lui ont valu un Emmy Award amplement mérité. Elle a rappelé à tout le monde qu’elle était l’une des plus grandes actrices comiques de sa génération.
Une polyvalence folle : de l’animation à The Last of Us
Catherine O’Hara ne se contente pas de la comédie. Sa voix unique se prête parfaitement à l’animation, comme on l’a vu dans Élémentaire ou Le Robot Sauvage. Mais le plus excitant, c’est son arrivée dans des univers que l’on n’attendait pas. Son annonce au casting de la saison 2 de The Last of Us a fait l’effet d’une bombe auprès des fans. La voir rejoindre une série aussi sombre et exigeante prouve son incroyable polyvalence et son désir de continuer à surprendre.
De ses débuts dans l’improvisation à ses rôles dans les plus grandes franchises de la pop culture, Catherine O’Hara a tout fait. Actrice culte, icône de la comédie, reine de la télévision… elle est indispensable. Et le plus beau dans tout ça ? C’est qu’elle n’a visiblement pas l’intention de s’arrêter.






Catherine O’Hara à The Second City, ça explique son aisance incroyable à l’impro. Pas étonnant qu’elle gère tout !
Jamais capté que Burton avait carrément offert une visite privée du Vatican, c’est dingue !
Grave, j’avais jamais capté non plus, c’est trop ouf ce genre de privilège
J’ai adoré le détail sur la visite privée du Vatican, c’est pas courant comme cadeau de mariage !
J’avais jamais capté que Tim Burton lui avait offert une visite privée du Vatican ! Ça montre à quel point il la kiffe vraiment.
Grave, j’avais zappé ce détail, ça montre vraiment l’estime qu’il a pour elle !
Franchement, j’avais pas capté qu’elle avait commencé à The Second City. Ça explique son aisance à improviser, vraiment impressionnant.
J’avais jamais capté que Tim Burton leur avait offert une visite privée du Vatican, c’est dingue ça !