Ce drame français va te foudroyer : l’histoire vraie et poignante derrière le premier film de Joséphine Japy
Parfois, un film te cueille sans prévenir. Pas un blockbuster avec des explosions partout, non, une de ces œuvres qui te frappe en plein cœur parce qu’elle sonne vraie. Accroche-toi bien, car Qui brille au combat, le premier long-métrage de l’actrice Joséphine Japy (oui, celle de Respire et Mon inconnue), s’annonce comme l’uppercut émotionnel de l’année.
Une histoire qui vient du cœur
Oublie les scénarios écrits par des comités. Ici, on parle d’autofiction pure et dure. Joséphine Japy ne s’est pas contentée d’adapter un livre, elle a puisé dans sa propre vie, dans ses blessures les plus intimes. Le film raconte sa relation avec sa sœur, Bertille, lourdement handicapée. Le titre lui-même est un hommage : Bertille signifie « qui brille au combat ».
Pendant plus de vingt-cinq ans, la famille Japy a vécu sans savoir de quoi souffrait leur fille, dans l’attente d’un diagnostic qui ne venait pas. Le déclic pour le film ? Un appel téléphonique, il y a quelques années, mettant enfin un nom sur la maladie : le syndrome de Phelan-McDermid. C’est à ce moment-là que la réalisatrice a su qu’elle devait raconter cette histoire, non pas pour s’apitoyer, mais pour partager.
Un casting de cœur et de conviction
Pour un projet aussi personnel, impossible de ne pas s’entourer des bonnes personnes. Et là, c’est le coup de génie. Dix ans après avoir été dirigée par Mélanie Laurent dans le film choc Respire, Joséphine Japy inverse les rôles et lui confie le personnage inspiré de sa propre mère. La confiance était telle que Mélanie Laurent a accepté le rôle sans même lire le scénario. La boucle est bouclée.
À leurs côtés, on retrouve Pierre-Yves Cardinal, mais aussi les révélations Angelina Woreth et Sarah Pachoud, qui incarnent les deux sœurs au cœur du récit. Un casting cinq étoiles pour porter cette chronique familiale sensible et puissante.
Loin du mélo, un film qui regarde la vérité en face
Si tu t’attends à un drame larmoyant avec des violons à chaque scène, tu te trompes de salle. Japy a été claire : elle voulait un film « pudique, mais sans détourner le regard ». L’objectif n’est pas de faire pleurer dans les chaumières, mais de montrer la réalité brute du quotidien : l’amour inconditionnel, bien sûr, mais aussi l’épuisement, la culpabilité, la charge mentale qui pèse sur toute la famille et les aidants.
Le film, présenté au Festival de Cannes, explore les silences, les émotions brutes et les corps fatigués, tout en laissant jaillir la lumière qui peut naître de ce combat de tous les jours. C’est une histoire de résilience, de courage et d’un amour qui résiste à tout.
Bref, Qui brille au combat n’est pas juste un film sur le handicap. C’est un témoignage d’une rare intensité sur la force des liens familiaux, porté par une réalisatrice qui avait une histoire essentielle à nous confier. Prépare-toi, ça s’annonce inoubliable.
25 ans sans diagnostic, c’est complètement dingue… J’imagine pas l’attente et l’angoisse dans la famille.
Grave, 25 ans c’est une éternité à attendre sans savoir… ça doit être insoutenable
Carrément, ma cousine a vécu 10 ans sans vrai diag, c’est un enfer pour tout le monde
Le coup de Mélanie Laurent qui accepte sans lire le scénario, ça montre vraiment la force du projet. J’espère que le film sera à la hauteur de cette confiance.
Le détail du syndrome Phelan-McDermid m’a vraiment frappée, je connaissais pas du tout cette maladie.
J’ai trouvé intéressant le fait que Mélanie Laurent ait accepté le rôle sans lire le scénario, c’est rare une telle confiance entre réalisatrice et actrice.
J’ai retenu ce passage sur le diagnostic qui a mis 25 ans à tomber. Ça doit être tellement difficile de vivre dans cette incertitude.