Dead Man’s Wire : Bill Skarsgård remise son costume de clown pour un thriller social explosif
Après sept longues années de silence radio, le grand Gus Van Sant revient enfin derrière la caméra. Et crois-moi, l’attente en valait la peine. Oublie ses derniers films passés inaperçus, le réalisateur d’Elephant et Will Hunting nous livre avec Dead Man’s Wire une comédie noire ultra-tendue qui sent bon l’Amérique en crise des années 70, avec un Bill Skarsgård au sommet de son art.
Un Fait Divers plus Fou que la Fiction
Le pitch de Dead Man’s Wire est inspiré d’une histoire vraie qui a complètement sidéré l’Amérique en 1977. Imagine un peu : Tony Kiritsis, un petit promoteur immobilier au bord du gouffre, décide de négocier son prêt immobilier d’une manière… disons, très directe. Il débarque dans le bureau de son banquier, Richard O. Hall, et le prend en otage avec un fusil à canon scié. Le twist ? L’arme est reliée au cou de l’otage par un fil, le fameux « dead man’s wire ». Si la police tente de neutraliser Kiritsis, la tête de son banquier explose. Le tout, retransmis en direct à la radio et à la télévision pendant 63 heures. Une époque sans réseaux sociaux, mais avec un sens du spectacle déjà bien affûté.
Bill Skarsgård Éclate l’Écran
On l’a adoré en clown maléfique, mais avec ce rôle, Bill Skarsgård prouve qu’il est bien plus qu’un simple monstre de foire. Sa performance en Tony Kiritsis est décrite comme dense, imprévisible et totalement captivante. Il campe un homme acculé par le système, écrasé par les dettes, transformant un preneur d’otage en une figure presque sympathique, dont la colère semble légitime. Face à lui, Dacre Montgomery (Billy de Stranger Things) incarne parfaitement le banquier dépassé par les événements.
Pour couronner le tout, le casting secondaire est un pur régal. On retrouve un Al Pacino cynique à souhait, un clin d’œil évident à son rôle culte dans Un après-midi de chien, et l’excellent Colman Domingo. Cette brochette d’acteurs donne vie à une satire grinçante des médias, du capitalisme et de la fascination collective pour la violence.
Avec son esthétique granuleuse et ses couleurs saturées, Gus Van Sant ne se contente pas de faire un film d’époque. Il signe une critique féroce et terriblement drôle d’une société au bord de l’implosion. Le film, présenté à la Mostra de Venise, est une œuvre indispensable qui questionne notre rapport à l’autorité et à la folie médiatique. Un retour en grande forme pour le réalisateur et une confirmation du talent monstre de Skarsgård. Fonce le voir à sa sortie en France, prévue pour le 15 avril 2026.
63 heures en direct, c’est dingue comme concept ! Jamais vu un truc pareil au ciné perso.
63 heures en live, j’avais jamais vu ça non plus, carrément ouf ce concept
Ouais, 63h en continu c’est un vrai challenge pour les acteurs et le public !
63 heures de prise d’otage retransmises en direct, ça doit être un vrai sacré suspens à l’écran !
63 heures en direct, ça devait être fou niveau tension. Pas sûr que le film arrive à rendre ça aussi palpable…
63 heures de prise d’otage retransmises en direct, ça devait être ouf à l’époque… Jamais vu un truc pareil !
Tu parles d’une vraie prise d’otages ou c’est juste pour l’effet spectaculaire ?
Les 63 heures de direct, c’est un délire total ! Ca doit vraiment rendre flippant en film.
63 heures de tension non-stop en direct, ça devait être un sacré spectacle radio à l’époque !
63 heures de tension en direct à la radio, ça doit être ultra stressant à suivre! J’imagine même pas la pression sur les acteurs pour retranscrire ça fielcement.