Disney va offrir Mickey, Star Wars et Marvel SANS RIEN PAYER ?

Face à un essoufflement du modèle payant, les responsables de Disney+ examinent la possibilité d’une version accessible sans abonnement. L’idée, encore à l’état de discussion interne, vise à capter un public réticent à payer dans un contexte économique tendu tout en explorant de nouvelles sources de revenus via la publicité.
Le streaming par abonnement marque le pas
Le secteur du divertissement à la demande traverse une passe difficile depuis plusieurs mois. Après une forte croissance lors des premières années de la pandémie, les dépenses des ménages pour les plateformes baissent pour la première fois depuis quatre ans en France. Ce phénomène touche l’ensemble des marchés mondiaux, les ménages arbitrant leur budget loisirs au détriment des abonnements récurrents. Les hausses de tarifs appliquées ces derniers temps n’ont fait qu’accentuer la désaffection de nombreux foyers.
Les pistes étudiées par la plateforme
Selon des informations recueillies auprès de personnes proches du dossier, le responsable produits et technologies Adam Smith a évoqué lors d’une réunion récente l’hypothèse d’un accès gratuit. Cette option s’inscrirait dans la continuité de l’arrivée de la publicité sur la plateforme, déjà proposée à un tarif équivalent à celui du lancement en 2020. L’objectif serait de freiner l’essor des services sans abonnement, qui ont capté 18,7 % du temps de visionnage sur les téléviseurs américains en avril 2026 selon les données Nielsen, contre 16,8 % l’année précédente et 12,7 % en 2024.
Quel contenu pour quelle audience
Le catalogue proposé gratuitement devrait logiquement être plus restreint que la version payante. Les titres exclusifs ou premium resteraient probablement réservés aux abonnés, tandis que les films et séries issus du catalogue traditionnel de la firme pourraient être mis en avant. Des classiques comme les premiers Avengers, Mulan ou les Star Wars originaux figurent parmi les contenus envisageables pour attirer les curieux sans carte bancaire. L’évolution du dossier reste à suivre de près.






