Le Dragon Quest le plus long devient enfin jouable : Reimagined corrige (presque) tous les défauts

Tu t’en souviens peut-être comme de l’épisode le plus pénible de la saga. Dragon Quest VII, à sa sortie sur PS1 en 1999, c’était long, lent et franchement pas tendre avec les joueurs.
Même son remake 3DS de 2016 n’avait pas réussi à gommer complètement cette réputation. Mais en 2026, Square Enix remet une pièce dans la machine avec Dragon Quest VII Reimagined, et cette fois, on ne parle pas juste d’un lifting. On parle d’une vraie réinterprétation pensée pour fluidifier une aventure autrefois réputée… indigeste.
Alors, est-ce que ce Dragon Quest mythique mais compliqué mérite enfin ta seconde chance ? Spoiler : oui, mais pas sans nuances.
Dragon Quest VII : une aventure morcelée, mais incroyablement touchante
Dragon Quest VII, c’est un RPG à part. Tu incarnes le fils d’un pêcheur paumé sur une île minuscule, jusqu’au jour où tu découvres un temple mystérieux avec des tablettes à reconstituer. Chaque tablette te projette dans le passé d’un monde disparu, ravagé par le chaos. Une fois le problème réglé, tu reviens dans le présent… et l’île sauvée réapparaît sur la carte. Ton objectif ? Reconstituer le monde tel qu’il était à l’origine.
Plutôt qu’une grande épopée continue, le jeu te propose une succession de petites histoires. Certaines sont légères, d’autres franchement tragiques. Entre l’enfant-loup obligé de quitter sa famille ou ce monde englouti par un déluge glaçant, Dragon Quest VII sait te toucher là où ça fait mal. Le souci, c’est que cette structure répétitive finit par fatiguer sur de longues sessions. Clairement, c’est un jeu à savourer par petites bouchées… et sur Switch, c’est un match parfait.

Reimagined : une claque visuelle et une bande-son toujours aussi marquante
Visuellement, Dragon Quest VII Reimagined est une merveille. L’esthétique diorama, avec des personnages aux allures de poupées scannées à partir de figurines réelles, fonctionne à fond. Les environnements sont ultra détaillés et la mer, en particulier, est hypnotisante. Tu as vraiment l’impression d’évoluer dans un décor miniature fait à la main, façon table de jeu Warhammer.
Côté musique, c’est du Dragon Quest pur jus. Les thèmes sont sublimes, apaisants, parfois mélancoliques… mais aussi répétitifs. Le thème des villages est génial, jusqu’à ce que tu passes 30 minutes à fouiller chaque maison. Koichi Sugiyama livre encore une très grande BO, même si elle manque un peu de variété sur la durée.
Un RPG modernisé, plus accessible… peut-être trop
Là où Reimagined change vraiment la donne, c’est dans le gameplay. Les combats restent du tour par tour classique, mais avec des animations bien plus dynamiques et surtout une nouveauté majeure : deux classes par personnage en même temps. Les possibilités de builds explosent et l’expérimentation devient un vrai moteur de plaisir. Tester des combinaisons, débloquer de nouveaux jobs et rouler sur les ennemis devient extrêmement grisant.
En plus, tout est paramétrable : difficulté, dégâts, expérience, points faibles affichés, monstres visibles sur la carte… Résultat, la progression est ultra fluide. Fini les 80 heures obligatoires : l’aventure se boucle désormais en une quarantaine d’heures. Le revers de la médaille ? Une difficulté souvent trop basse. Si tu es vétéran, lance-toi directement en mode difficile, sinon tu risques de t’ennuyer.
Certains puristes regretteront peut-être une touche de nostalgie gommée au profit du confort moderne.
Alors, prêt à hisser la voile sur cette aventure revisitée, ou tu préfères rester bloqué dans le port de l’ancien ?







Le coup des deux classes par perso en même temps, ça change tout. Ça rend l’exploration vraiment plus fun, enfin de la vraie profondeur !
C’est vrai que ça ajoute de la profondeur, mais parfois ça embrouille un peu l’optimisation des persos.
Tellement, ça m’a fait redécouvrir le jeu direct, grave plus stratégique !
Le coup des deux classes par perso, ça a l’air vraiment cool pour varier les styles. J’espère que ça rend le jeu moins répétitif en combat.
Carrément cool, mais parfois ça complique un peu les builds, à voir en jeu.
Le coup du double job, c’est malin, ça donne vraiment envie de tester plein de combos différentes !
J’ai vraiment kiffé la claque visuelle avec les personnages façon figurines. Ca donne un charme fou au jeu, on dirait une vraie table Warhammer en miniature.
Le coup des deux classes en même temps, ça change vraiment le gameplay. J’imagine trop les combos possibles, ça donne envie de relancer le jeu.
Grave, j’ai mixé mage et guerrier, les combos sont déments et ça relance direct le game
Grave, j’ai testé des combos de fou que j’avais jamais envisagés avant !
Le coup des deux classes par perso en même temps m’a vraiment intrigué, ça donne envie de refaire le jeu pour tester tout ça