Elon Musk cible Netflix pour une série animée paranormale kid-friendly avec un héros transgenre

Elon Musk, figure emblématique de la tech et patron de Tesla, a secoué la plateforme de streaming en exhortant ses millions de followers à résilier leurs abonnements. Le motif ? Une production animée pleine de frissons surnaturels, accusée de promouvoir des thèmes transgenres auprès d’un jeune public.

Une série d’aventures hantées qui divise les fans

Dead End: Paranormal Park plonge les spectateurs dans un parc d’attractions maudit où deux ados, accompagnés d’un carlin loquace, affrontent démons et possessions maléfiques. Barney, personnage principal transgenre, et sa pote Norma, autiste, mènent ces quêtes occultes avec un mélange d’humour noir et d’horreur légère, rappelant les vibes de Gravity Falls pour les geeks amateurs d’animation spooky. Lancée en 2022 sur Netflix et labellisée accessible dès 7 ans, elle suscite des débats : Common Sense Media la destine plutôt à un public de 10 ans et plus en raison de scènes intenses, tandis que des parents pointent des éléments trop effrayants pour les plus petits. Musk a relayé un témoignage d’abonné furieux, clamant avoir lui-même coupé le cordon, et martelé que cette visibilité n’avait rien de banal pour des enfants.

Les racines personnelles et idéologiques de l’offensive

Le milliardaire multiplie les rappels à l’ordre sur X, accusant Netflix de financer activement du matériel jugé sexualisant pour les mineurs, avec des posts comme « Cancel Netflix for the health of your kids » ou « Netflix is grooming our children ». Cette croisade s’inscrit dans ses prises de position récurrentes contre ce qu’il perçoit comme un prosélytisme LGBT+ chez les jeunes, écho à sa rupture avec sa fille Vivian Wilson, qui a publiquement rompu les ponts en 2022 pour adopter le nom de sa mère et affirmer son identité transgenre. En 2026, Vivian défile encore pour Gucci à Milan, symbole d’une distance persistante. Musk a enchaîné plus de vingt-six appels au boycott en trois jours, touchant d’autres titres comme The Baby-Sitters Club.

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Chocs boursiers et tensions sociétales amplifiées

La vague a ébranlé Netflix : son action a chuté de près de 2,4 % en deux jours suivant les tweets initiaux d’octobre 2025, effaçant des milliards en capitalisation, dans un contexte où plus de 40 % de ses programmes pour enfants intègrent des thèmes ou personnages LGBTQ+ selon un rapport récent. Le créateur de la série, Hamish Steele, a subi un déluge de messages haineux homophobes et antisémites. Côté société, GLAAD note une hausse des incidents anti-LGBTQ+ en 2025, avec plus de 1 000 cas recensés, dont 51 % visant les transgenres, en progression de 10 % par rapport à 2024. Ces clashes soulignent les fractures autour de la diversité dans les univers animés destinés aux geeks en herbe.

Pour les passionnés de pop culture, ce tumulte interroge la frontière entre innovation narrative et choix parentaux dans un paysage streaming saturé de mondes hantés et inclusifs.

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6 commentaires

  1. Le chiffre de 40% des programmes enfants avec thèmes LGBTQ+ m’a scotché… c’est beaucoup, non ? Ça doit vraiment changer la donne chez les jeunes.

  2. Le coup des 40% de programmes enfants avec des persos LGBTQ+ ça montre que Netflix met vraiment le paquet sur la diversité. Mais c’est clair que ça peut aussi poser question pour certains parents.

  3. Le fait que 40% des programmes pour enfants intègrent des persos LGBTQ+ m’a vraiment surpris. Est-ce que ça reflète une vraie demande ou juste un push marketing ?

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