F1 débarque sur Canal+ : Brad Pitt pilote, immersion totale et claque visuelle au rendez-vous
Certains rêves carburent à l’adrénaline et à la vitesse, mais peuvent-ils vraiment te décoiffer sur ton canapé ? Ce n’est pas une course classique qui t’attend, crois-moi.
Ces derniers temps, un film fait chauffer la gomme et attire toutes les lumières, alignant grands noms et sensations XXL. Un univers où le réalisme frôle la ligne blanche entre fiction et réalité…
Tu veux savoir ce qui rend cette histoire aussi décoiffante qu’un virage à 300 km/h ? Garde la ceinture attachée, la vraie immersion ne fait que commencer.
Brad Pitt, retour gagnant sur la grille de départ
Dans F1 : le film, Brad Pitt incarne Sonny Hayes, ancien prodige de la Formule 1 contraint de raccrocher le casque après un accident terrible. Trente ans plus tard, le voilà de retour, cheveux grisonnants mais regard toujours affûté, pour sauver une écurie au bord du gouffre : APXGP. À ses côtés, Joshua Pearce, jeune pilote fougueux incarné par Damson Idris.
Forcément, ça clashe. L’expérience contre l’arrogance, la sagesse contre l’instinct. Mais très vite, la rivalité se transforme en alliance, et le film joue à fond la carte de la transmission entre générations. Si tu aimes les duels sous haute tension, les regards lourds avant le départ et les dépassements à la limite, tu vas être servi.
Un réalisme rarement atteint au cinéma
Là où F1 : le film met tout le monde d’accord, c’est sur son réalisme. Le tournage a eu lieu en plein cœur du championnat de Formule 1, avec l’accès aux vrais circuits, paddocks et briefings. Oui, les caméras étaient vraiment là, au milieu du cirque F1.
Brad Pitt et Damson Idris n’ont pas piloté de véritables F1, mais des monoplaces de Formule 2 modifiées avec l’aide de Mercedes. À l’écran, la différence est invisible. Caméras embarquées, plans au ras du bitume, rugissement des moteurs : tu as littéralement l’impression d’être dans le cockpit. Un casque audio et c’est l’immersion totale.
Une fiction ancrée dans une réalité brutale
L’accident de Sonny Hayes n’est pas là par hasard. Il s’inspire directement du drame vécu par Martin Donnelly en 1990 à Jerez. Éjecté de sa monoplace à plus de 270 km/h, le pilote britannique avait survécu, mais sa carrière s’était arrêtée net. Cette référence donne au film une gravité bienvenue et rappelle que la F1, derrière le glamour, reste un sport impitoyable.
Résultat ? Un triomphe mondial avec plus de 630 millions de dollars de recettes et quatre nominations aux Oscars 2026, dont Meilleur film et Meilleur son. Rien que ça. Côté diffusion, F1 : le film arrive ce vendredi 30 janvier à 21h09 sur Canal+. Rediffusions prévues les 31 janvier et 4 février, et disponibilité immédiate sur l’application Canal+ pour les abonnés. Autrement dit, tu n’as plus aucune excuse.
Ce film F1 met la gomme avec ses sensations fortes, son casting cinq étoiles et une immersion qui te scotche au siège. Entre réalisme dopé par la technique et émotion à fleur de pneus, c’est la claque attendue chez Canal+.
Seule réserve : les allergiques à la F1 pourraient rester sur le bas-côté.
Alors, prêt à foncer ou tu préfères regarder dans le rétro ? À toi le volant !
630 millions de dollars et quatre nominations aux Oscars, c’est énorme ! J’imagine que la qualité visuelle doit vraiment claquer pour un tel succès.