Morgan Freeman regrette le fiasco du Bûcher des vanités avec Tom Hanks et Bruce Willis : pourquoi il rêve d’un remake

Tu crois que certains films ont tout pour réussir ? Réalisateur star, casting cinq étoiles, roman culte adapté… et pourtant, il suffit parfois d’un faux pas pour que le projet devienne un désastre.
C’est exactement ce qui est arrivé à Le Bûcher des vanités, ce film de 1990 qui aurait dû être un triomphe hollywoodien mais qui a fini par entrer dans l’histoire… pour de mauvaises raisons.
Aujourd’hui, on plonge dans ce fiasco légendaire, et tu vas comprendre pourquoi même Morgan Freeman en rêve encore de le refaire.
Un casting de rêve et un roman culte : tout pour cartonner
Sur le papier, le film avait tout : Morgan Freeman, Tom Hanks, Bruce Willis, Melanie Griffith, et une adaptation du best-seller americain signé Tom Wolfe. Tu imagines le potentiel : un récit mordant sur les fractures sociales et raciales à New York dans les années 80, servi par un casting qui pouvait faire briller n’importe quelle histoire. Et pourtant, la magie n’a jamais opéré.
L’histoire suit Sherman McCoy, un trader arrogant dont la vie bascule après un accident impliquant un jeune homme noir du Bronx. Ce qui aurait pu rester un fait divers devient un véritable symbole explosif… mais à l’écran, la sauce ne prend jamais.
Quand satire devient confusion : le film se plante
Là où le roman brillait par sa férocité et sa complexité, le film s’est enlisé dans un ton incertain, une satire édulcorée et des personnages mal compris. Le public et la critique n’ont pas suivi. Tom Hanks ira jusqu’à qualifier ce long-métrage de « pire film de sa carrière » lors d’une interview avec Oprah Winfrey en 2001.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 15 millions de dollars de recettes aux États-Unis pour un budget estimé à 47 millions, et des critiques sévères – 2,9/5 sur AlloCiné, 15 % sur Rotten Tomatoes et 27/100 sur Metacritic. Bref, le film avait tout pour être un triomphe et s’est retrouvé broyé par le système médiatico-politique qu’il voulait pourtant dénoncer.
Morgan Freeman : « Recommençons, et faisons-le bien »
Morgan Freeman, lui, ne digère toujours pas. Dans une interview pour The Daily Beast, il confiait qu’il avait envie d’effacer ce film de sa filmographie. D’abord évasif, il lâche finalement :
« Voilà ! C’était l’un de mes livres préférés, et… Recommençons, et faisons-le bien. »
Une déclaration lourde de sens. Même diplomate, Freeman ne cache pas sa frustration face à ce film qui avait tout pour réussir. Trente-six ans plus tard, Le Bûcher des vanités fascine toujours… mais comme exemple parfait d’un film qui a cramé ses ailes. Et toi, tu crois qu’un remake fidèle à l’esprit de Tom Wolfe pourrait enfin réparer cette injustice ? Morgan Freeman, lui, en rêve encore.






15 millions pour un budget de 47, ça pique… c’est clair que ça a flingué toute chance. Dommage pour un casting pareil.
Tellement, le casting méritait mieux vu la thématique du film.
15 millions de recettes pour un budget de 47, ça pique grave. Le film avait clairement été mal vendu et mal fait.
15 millions de recettes vs 47 de budget, y a pas photo… c’est un vrai gouffre ce film.
15 millions de recettes pour 47 de budget, c’est la cata… j’veux bien voir ce que ça donnerait un vrai remake, ça mérite.
Les chiffres sont impressionnants : 15 millions pour 47 de budget, ça sent le gros flop direct… ça me donne envie de voir ce fameux remake dont parle Freeman.
C’est clair que le budget vs recettes c’est chaud mais parfois les flops deviennent cultes après coup.
15 millions pour 47 de budget c est quand même un gouffre… ça montre bien que le casting ne suffit pas a sauver un film.