Fin de la 2G dans ces 7 départements du Sud-Ouest, comment passer à la 4G/5G sans dépenser une fortune ?

5g tour progression connectivite

Le réseau mobile historique entame une nouvelle phase de retrait. Dès le 9 juin, Orange procède à l’arrêt définitif de sa 2G dans sept départements du sud-ouest. Free, qui partage les infrastructures, suit le même mouvement.

Les zones concernées et le calendrier des premières vagues

Les départements concernés par cette étape sont l’Ariège, la Haute-Garonne, le Gers, le Lot, le Lot-et-Garonne, les Hautes-Pyrénées et le Tarn-et-Garonne. Ces territoires s’ajoutent aux Landes et aux Pyrénées-Atlantiques déjà basculés le 12 mai. L’opération fait partie d’un plan plus large qui verra la généralisation sur tout le territoire métropolitain d’ici la fin de l’année. Le changement s’opère automatiquement : les appels et la connexion data basculent vers la 4G ou la 5G sans intervention de l’utilisateur.

Peu d’utilisateurs affectés, mais des équipements à surveiller

Selon les données les plus récentes de l’Arcep, environ 2,4 millions de cartes SIM fonctionnaient uniquement en 2G ou 3G fin 2025, soit 3 % du parc total, avec une baisse de 11 % sur six mois. Les smartphones récents gèrent parfaitement la transition. En revanche, les très anciens modèles qui n’acceptent ni la 3G ni la 4G deviennent inutilisables. Les objets connectés, comme les alarmes, les systèmes d’ascenseurs ou les dispositifs de téléassistance, représentent un autre point de vigilance puisqu’ils reposent souvent sur la 2G pour leurs communications.

Le planning des autres opérateurs et les objectifs de la modernisation

Orange prévoit de terminer son extinction entre fin septembre et fin décembre 2026. SFR a programmé sa coupure dans les zones denses entre le 15 et le 30 novembre, puis sur le reste du territoire entre le 1er et le 15 décembre. Bouygues Telecom ciblera certains secteurs dès le 15 novembre avant une généralisation en décembre. La 3G, quant à elle, subsistera jusqu’en 2028. Cette mise à jour libère des fréquences pour des réseaux plus rapides, plus sûrs et moins énergivores. La 4G couvre déjà plus de 99,9 % de la population métropolitaine, rendant la transition invisible pour la grande majorité des abonnés.

Les fréquences récupérées permettront d’améliorer la qualité et la capacité des futurs déploiements tout en réduisant la consommation énergétique des infrastructures. Il reste donc judicieux de vérifier dès maintenant les appareils anciens encore en service.

A lire aussi  Fin de la 2G dès aujourd’hui : les villes françaises déjà débranchées et celles qui suivent dans les prochaines semaines

Vous aimerez aussi

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *