Hollywood et l’IA : les enfants de stars sont-ils déjà dans le futur… ou dans Black Mirror ?

Enfants utilisant réalité virtuelle en classe technologique.

Pendant que tu galères avec ChatGPT pour trouver une excuse valable pour ne pas aller au dernier repas de famille, les futurs nababs d’Hollywood, encore en culottes courtes, sont déjà en train de se faire formater par l’IA dans des écoles privées qui coûtent le PIB du Botswana. Oui, on parle bien des enfants de tes acteurs et réals préférés. Alors, simple gadget pour gosses de riches ou véritable révolution éducative ?

L’IA, ce nouveau pion high-tech

Avant, pour tricher, il suffisait d’un peu d’encre sur la main ou d’une antisèche bien planquée. Aujourd’hui, les écoles d’élite hollywoodiennes ont sorti l’artillerie lourde. L’intelligence artificielle est devenue le nouveau surveillant général, version Skynet. Des logiciels analysent les textes des élèves pour débusquer la moindre tentative de plagiat. Des chatbots éducatifs sont là pour répondre aux questions des petits génies en herbe 24/7. Imagine un prof particulier qui ne dort jamais, ne demande pas d’augmentation et ne te juge pas quand tu poses pour la dixième fois la même question sur la règle de trois. Flippant et fascinant.

Le but affiché ? Préparer ces futures élites à un monde où l’IA sera partout, de la machine à café au scénario du prochain blockbuster. C’est une manière de leur donner les clés d’un futur qu’ils sont censés dominer. Pour ces gosses qui baignent dans le cinéma depuis leur naissance, l’IA n’est pas une menace, c’est juste un nouvel outil à maîtriser, comme le dernier logiciel de montage à la mode. Une sorte d’arbre de compétences à débloquer pour leur future carrière.

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Éducation sur-mesure ou formatage en série ?

Le rêve de tout parent, non ? Un programme scolaire entièrement personnalisé pour son précieux trésor. L’IA permet ça. Elle s’adapte au rythme de chaque élève, identifie ses points faibles, et lui propose des exercices sur mesure. Si le petit dernier de la famille Nolan galère en maths mais excelle en narration visuelle, l’IA va lui concocter un programme pour qu’il devienne un maître du scénario avant même d’avoir l’âge de conduire.

Mais derrière ce tableau idyllique se cache une question un peu plus dérangeante. Est-ce qu’on ne risque pas de créer une génération de jeunes super-assistants, brillants pour exécuter des tâches, mais incapables de pensée créative et originale ? À force de suivre un chemin balisé par un algorithme, où se situe l’étincelle de génie, le grain de sable qui fait les grandes œuvres ? On est en droit de se demander si le prochain Tarantino sortira d’une école où l’IA aura validé chacune de ses lignes de dialogue.

Pendant que l’élite se prépare à cohabiter avec l’IA, le reste du monde, lui, apprend encore à se servir de la nouvelle interface de Windows. Le fossé se creuse, et pas seulement sur le plan économique. On parle d’un fossé cognitif. Ces jeunes auront une longueur d’avance, c’est certain. Reste à savoir s’ils utiliseront cette avance pour créer des chefs-d’œuvre ou simplement pour optimiser le placement de produit dans le prochain film Marvel.

On observe tout ça avec un mélange de curiosité et d’appréhension. Voir comment cette jeunesse dorée va grandir avec une telle technologie est une expérience sociologique digne d’un épisode de Black Mirror. On a hâte de voir le résultat dans les salles obscures dans une vingtaine d’années. En attendant, on retourne à nos fiches de perso, là au moins, c’est nous qui décidons des stats et des compétences. Enfin, presque.

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13 commentaires

  1. Le passage sur l’IA comme un prof qui ne juge pas m’a parlé, je rêve d’un chatbot comme ça pour mes devoirs😅

  2. Le passage sur l’IA qui adapte les cours selon les forces et faiblesses, ça m’intrigue vraiment. Mais est-ce que ça ne tue pas un peu la créativité comme ils disent ?

    1. Carrément, mais y’a des outils d’IA qui boostent la créativité en suggérant juste des idées, pas en imposant.

  3. Le truc du prof IA qui s’adapte au rythme, ça me parle. Perso j’aurais kiffé ça au collège, plutôt que le même cours pour tous…

  4. Le point sur l’IA qui personnalise à donf l’éducation m’a scotché. Mais est-ce qu’on perd pas un peu l’instinct créatif avec ça ?

  5. Le coup du prof qui dort jamais et qui juge pas, ça me parle grave ! J’aimerais bien ça au taf parfois haha

  6. Le passage sur l’IA qui crée des programmes personnalisés m’intrigue. Mais est-ce que ça casse pas la créativité justement ?

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