Huawei + CATL + design Land Rover : le Freelander 8 est le SUV le plus high-tech de 2026

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Le Freelander, ce nom qui sent les expéditions dans les films d’aventure ou les sessions off-road des jeux vidéo, fait un come-back inattendu. Fruit du partenariat entre Jaguar Land Rover et Chery, ce grand SUV électrique à prolongateur d’autonomie mêle le style britannique à la techno chinoise décomplexée. Avec ses 818 chevaux, son écran panoramique et sa recharge express, il s’adresse aux geeks qui aiment les univers visuels forts et les mécaniques qui envoient du lourd, sans snobisme.

Un look anguleux taillé pour les road trips façon blockbuster

Long de 5,12 mètres, large de 2,05 et haut de 1,90, le Freelander 8 arbore des lignes tranchantes et un toit horizontal qui maximisent l’espace intérieur grâce à un empattement de 3,04 mètres. Dessiné par Gerry McGovern, figure emblématique du design Land Rover, il revisite l’héritage des 4×4 classiques tout en y injectant une modernité brutale, un peu comme les véhicules robustes des sagas d’exploration au cinéma. Six personnes s’installent sur trois rangées, et les sièges se rabattent pour créer un espace de couchage, parfait pour un bivouac improvisé digne des survival. La suspension adaptative gagne 70 millimètres, poussant la garde au sol à 27 centimètres, avec une transmission intégrale, un différentiel avant mécanique et un arrière électronique pour affronter les terrains accidentés. Assemblé à Changshu depuis juillet 2026 sur la plateforme E0X, il pèse près de trois tonnes mais promet une présence de baroudeur high-tech.

Un habitacle qui ferait pâlir les vaisseaux de science-fiction

À bord, la planche de bord se distingue par un écran panoramique de 46,3 pouces en 8K qui couvre toute la largeur, rappelant les interfaces immersives des films Marvel ou les cockpits de Star Wars. Il s’accompagne d’une dalle Mini-LED de 15,6 pouces pilotée par une puce Qualcomm Snapdragon 8397, plus véloce que les générations précédentes, et d’un écran de 17,3 pouces fixé au plafond pour les places arrière. Le système Huawei Qiankun ADS, épaulé par un LiDAR 896 lignes capable de repérer des détails à 120 mètres, apporte une conduite autonome avancée, comme une vision robotique sortie d’un anime mecha. Des molettes en cristal optique et des commandes physiques inspirées de l’horlogerie de luxe transforment l’intérieur en véritable antre de geek, où l’on imagine facilement enchaîner séries, jeux ou navigation en grand format, le tout dans une ambiance premium sans fioritures inutiles.

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Une mécanique de super-héros avec astuce hybride maligne

Deux moteurs électriques cumulés délivrent 818 chevaux et 813 Nm, catapultant le SUV de 0 à 100 km/h en 4,6 secondes, des perfs de bolide dans un engin familial. La batterie CATL de 60,3 kWh assure 310 kilomètres en mode 100 % électrique au cycle CLTC, avec une architecture 800 volts et une charge 6C qui fait passer de 20 à 80 % en 12 minutes seulement. Un quatre-cylindres 1,5 litre turbo en cycle Miller, non relié aux roues et d’une efficacité thermique de près de 46 %, joue le rôle de prolongateur pour éviter les galères d’autonomie. Sur cette base, la transmission intégrale et les différentiels garantissent une motricité à toute épreuve, comme un véhicule de post-apo qui ne tombe jamais à court d’énergie. Les variantes cinq et six places, dont une édition limitée, offrent des options de sièges zéro-gravité pour encore plus de confort en mission longue distance.

Disponible en Chine à partir de 339 900 yuans, soit autour de 43 500 euros, le Freelander 8 a déjà récolté plus de 100 000 pré-réservations selon le constructeur sur Weibo, même si le caractère ferme de ces commandes reste à confirmer. L’export vers le Golfe paraît en bonne voie, avec des versions adaptées, mais l’arrivée en Europe se heurte aux droits de douane sur les électriques d’origine chinoise, rendant le tarif moins compétitif. Ce mélange d’héritage visuel britannique et d’innovation asiatique a clairement une histoire à raconter pour les amateurs de tech et d’univers pop, entre puissance brute et cockpit immersif. Reste à voir s’il s’imposera comme une référence ou une curiosité exportée.

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