Jonathan Cohen produit une serie et fait un braquage sur Netflix, Bridgerton perd sa première place

En quelques jours à peine, une production hexagonale audacieuse a créé la sensation sur Netflix en France. Les Lionnes, disponible depuis le 5 février 2026, propulse cinq femmes ordinaires dans un tourbillon de braquages rocambolesques, éjectant du trône la très attendue saison 4 de Bridgerton. Ce succès inattendu met en lumière un mélange explosif de rires, de tension et de critique sociale. Découvrez également Lionnes pour approfondir le sujet.

Un scénario qui oscille entre farce et drame

Cette série en huit épisodes suit un groupe de cinq amies confrontées à la précarité extrême. Pour s’en sortir, elles optent pour un plan hasardeux : dévaliser une banque en se travestissant en hommes. Ce qui commence comme une opération maladroite dégénère vite en enchaînement de coups foireux, les transformant en cibles prioritaires pour les forces de l’ordre, les élus et le milieu criminel. Olivier Rosemberg et Carine Prévot, déjà connus pour Family Business, signent un polar comique qui alterne gags absurdes et moments poignants sur la galère quotidienne.

Les critiques saluent l’énergie du récit, même si certains pointent un équilibre précaire entre burlesque et gravité. La série capte l’essence d’une révolte féminine face à l’injustice économique, sans jamais verser dans le didactisme pesant.

Un casting féminin puissant au cœur de l’action

Le quintette central brille par sa diversité et sa justesse. Rebecca Marder incarne Rosi, une mère isolée gérant un budget famélique de 30 euros hebdomadaires tandis que son conjoint purge une peine de prison. À ses côtés, Zoé Marchal, Naidra Ayadi, Pascale Arbillot et Tya Deslauriers donnent vie à ces anti-héroïnes malmenées par le destin. En renfort, Jonathan Cohen excelle dans le rôle d’un employé de banque candide pris dans une idylle improbable, aux côtés de François Damiens en poursuivant tenace.

Ce choix d’actrices talentueuses renforce l’authenticité des portraits, rendant ces personnages attachants malgré leurs dérives.

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Des racines dans un braquage réel des années 90

Les Lionnes puise son inspiration dans l’affaire du Gang des Amazones, un épisode authentique du Vaucluse. Entre janvier 1989 et juillet 1990, cinq amies d’enfance, toutes mères de famille en situation précaire, ont mené sept hold-up sur des agences bancaires autour d’Avignon. Déguisées et armées, elles ont empoché des sommes modestes avant leur capture en 1991. Ce fait divers, récemment porté à l’écran au cinéma, illustre les limites de la solidarité face à la misère sociale.

Un raz-de-marée d’audiences et de réactions

Sortie en pleine tempête Bridgerton – dont la partie 1 de la saison 4 cartonnait depuis fin janvier avec des millions de vues globales –, Les Lionnes s’empare du sommet du classement français en une semaine. Elle grimpe même dans le top 5 mondial, signe d’un rayonnement international prometteur. Sur les réseaux, le buzz est palpable : abonnés conquis par le rythme addictif et le casting, avec des appels à une saison 2 face au cliffhanger final. Notre article sur tempête Bridgerton complète parfaitement cette lecture.

Pour les fans de séries pop culture, cette œuvre française offre un vent de fraîcheur : un univers de braquage accessible, teinté d’humour noir et d’actualité brûlante, qui rappelle les meilleurs polars urbains tout en posant un regard complice sur nos réalités contemporaines.

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13 commentaires

  1. J’ai été surprise par le budget de seulement 30 euros par semaine pour Rosi, ça rend le récit vraiment réaliste et poignant.

  2. 30 euros par semaine pour gérer une famille, respecte vraiment la dureté du truc. Ça donne un côté réaliste à la série je trouve.

  3. La partie sur le budget de 30 euros par semaine m’a vraiment frappé, ça donne un vrai poids au personnage.

  4. J’ai pas capté que Rosi gérait son budget avec seulement 30 euros par semaine, ça donne grave le ton de la série

  5. 30 euros par semaine, ça force le respect pour l’actrice qui joue Rosi ! Ça donne vraiment un côté réaliste à la série.

  6. 30 euros par semaine c’est un truc de fou, ça montre vraiment la réalité galère. Curieux de voir comment la série traite tout ça sans trop en faire.

  7. 30 euros par semaine pour gérer une famille, ça fait grave réfléchir… Respect à cette série qui met ça en lumière.

  8. 30 euros par semaine pour gérer une famille.. ça me semble presque irréel aujourd’hui. Ça doit vraiment pousser à bout les persos.

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