La Ferrari électrique va si vite qu’elle rend malade : la NASA a dû fixer la limite

Imaginez une bête à quatre pattes mécaniques qui catapulte de 0 à 100 km/h en 2,5 secondes, tout en flirtant avec les 310 km/h sur piste. Ferrari ne laisse rien au hasard pour sa première supercar 100 % électrique, la Luce : même l’agence spatiale américaine entre en scène pour éviter que la poussée ne devienne un calvaire humain.
La Luce, un monstre tech sous stéroïdes
Dotée de quatre moteurs électriques et d’une cavalerie dépassant les 1000 chevaux, la Luce embarque une batterie de 122 kWh offrant jusqu’à 530 km d’autonomie en cycle WLTP. Prévue pour un dévoilement le 25 mai 2026 à Rome, elle vise un tarif de base autour de 550 000 euros, selon des rapports récents. Contrairement à une Tesla Plaid ou une Rimac Nevera plus brutales en accélération pure, Ferrari mise sur un équilibre précis, avec direction arrière et châssis optimisé à 75 % en matériaux composites avancés. L’habitacle, signé par l’ex-génie Apple Jony Ive, fusionne minimalisme high-tech et ergonomie futuriste, évoquant les cockpits cyberpunk des jeux comme Cyberpunk 2077.
Les limites du corps face à la poussée infinie
Les véhicules électriques délivrent un couple instantané qui peut générer des forces G écrasantes, perturbant l’équilibre vestibulaire et le cerveau. Ferrari a scruté ces seuils avec des experts médicaux et la NASA, célèbre pour ses recherches sur la tolérance humaine aux accélérations extrêmes – des études datant des années 60 sur les pilotes d’essai. Des tests en centrifugeuse ont révélé que des pics au-delà de 1,5 G longitudinal sustained deviennent nauséeux, transformant le plaisir en attente fiévreuse de l’arrêt. Ce partenariat geek-sci-fi garantit une accélération thrillante sans malaise, comme calibrer un boost dans un jeu de course pour rester immersif.
Les cinq piliers du plaisir à la Ferrari
Benedetto Vigna, PDG de Ferrari, l’explique dans son entretien à Autocar India en mars 2026 : « Nous avons réalisé de nombreuses analyses avec divers instituts médicaux et la NASA pour identifier le point où l’accélération commence à incommoder les occupants ». Il ajoute, face à une poussée trop intense : « Non, et vous finissez par guetter l’instant où cela cessera ». Au-delà des chiffres bruts, la marque recréé l’âme Ferrari via cinq sources d’émotions : forces longitudinales et latérales, masse, décélération, transitions de vitesse simulées et bande-son synthétique. Résultat : une EV qui vibre comme un V12 virtuel, prête à électriser les geeks fans de tech overkill.
La Luce n’annonce pas la fin des moteurs thermiques chez Ferrari, mais un virage hybride-électrique malin, où performance rime avec intelligence humaine. Prêts à monter à bord de cette fusée italienne ?







Les 1,5 G de la NASA pour pas devenir malade, j’avais jamais pensé que ça pouvait être aussi précis. Ca doit être un sacré challenge pour Ferrari.
Carrément, j’ai testé un simulateur à 1,5 G, c’est limite flippant niveau sensations !
J’ai tiqué sur ce 1,5G max pour éviter le mal de mer, jamais pensé que la NASA serait impliquée pour une voiture. C’est ouf !
C’est fou cette limite de 1,5 G à la NASA, j’aurais jamais pensé que ça rendrait malade à ce point. J’aimerais voir comment ils dosent ça en vrai !
Tu penses qu’ils mesurent directement la nausée ou plus l’effet sur le corps ?