Le jour où Will Smith a ruiné Independence Day 2 : Emmerich balance tout !

Le blockbuster de 1996 qui a marqué des générations avec son invasion extraterrestre reste un classique du cinéma catastrophe. Vingt ans plus tard, son créateur a tenté de raviver la flamme, mais l’absence d’un acteur emblématique a tout bouleversé. Aujourd’hui, Roland Emmerich exprime des regrets profonds sur ce choix.
Le triomphe initial d’Independence Day
Sorti en 1996, Independence Day a conquis le public mondial grâce à son mélange d’action spectaculaire et d’humour. Porté par Will Smith, Jeff Goldblum et Bill Pullman, le film a rapporté plus de 800 millions de dollars et est devenu une référence du genre science-fiction. Son scénario sur une résistance humaine face à des envahisseurs venus d’ailleurs a su captiver des millions de spectateurs, établissant Emmerich comme un maître des productions à gros budget.
La genèse chaotique d’Independence Day: Resurgence
En 2016, Emmerich revient sur le devant de la scène avec une suite voulue fidèle à l’esprit original. Il explique avoir cherché à recréer l’énergie du premier volet. Malheureusement, le départ de Will Smith en plein milieu de production, pour tourner Suicide Squad, a forcé une refonte précipitée du scénario. Cette absence a transformé le projet initial en une version affaiblie, loin des ambitions de départ. Le film a fini par sortir avec un casting renouvelé incluant Liam Hemsworth, mais sans la même dynamique.
Des remords qui persistent pour le réalisateur
Avec le recul, Emmerich admet qu’il aurait mieux valu abandonner. Il confie : « Je voulais juste faire un film qui soit exactement comme le premier », mais ajoute sur la suite : « J’aurais dû arrêter de faire le film, parce qu’au départ, nous avions un scénario bien meilleur, mais j’ai été obligé de bricoler un autre script rapidement. J’aurais simplement dû dire non ». Le résultat commercial, avec un budget de 165 millions de dollars et seulement 390 millions de recettes mondiales, ainsi qu’un accueil critique mitigé, renforce ce sentiment d’erreur stratégique. Le long-métrage reste disponible sur les plateformes de streaming, mais son héritage reste marqué par ces compromis.






