Le réalisateur de Satan’s Slaves mélange prison et fantômes : découvrez le film d’horreur le plus attendu de la Berlinale

Fantôme lumineux effrayant un homme dans une cellule.

Allez, avoue-le, en lisant le titre « Ghost in the Cell », ton cerveau de geek a immédiatement pensé à un obscur spin-off de Ghost in the Shell. Eh bien, range tes espoirs de voir un Motoko Kusanagi en maton, car on parle ici de tout autre chose. Accroche-toi, car le maître de l’horreur indonésien, Joko Anwar, est de retour avec un concept qui sent bon la folie furieuse : une comédie horrifique dans une prison surpeuplée. Et ça s’annonce déjà comme un immanquable.

Un pitch digne d’une partie de JdR

Imagine le topo : tu es dans une prison indonésienne, un endroit déjà pas franchement réputé pour être une colonie de vacances. Un nouveau détenu, visiblement pas le plus net du quartier, débarque et ramène avec lui… un esprit. Très vite, la survie ne consiste plus seulement à éviter les coups de surin, mais aussi à ne pas se faire dévorer l’âme par une entité spectrale. C’est le point de départ de Ghost in the Cell. oubliez les évasions millimétrées à la Prison Break, ici, l’enjeu est de ne pas finir en fantôme parmi les fantômes.

Ce mélange des genres, entre le film carcéral, l’horreur surnaturelle et la comédie noire, a de quoi intriguer. On est loin des productions hollywoodiennes calibrées. Le cadre seul suffit à nous hyper : une prison qui devient le terrain de jeu de forces occultes, c’est un pitch que n’importe quel Maître du Jeu rêverait de balancer à ses joueurs un samedi soir.

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Joko Anwar aux commandes, une garantie de qualité

Si le nom de Joko Anwar ne te dit rien, il est temps de rattraper ton retard. Ce réalisateur indonésien est tout simplement l’un des noms les plus excitants du cinéma de genre actuel. On lui doit des pépites comme Satan’s Slaves et sa suite, des films qui ont redéfini l’horreur en Asie du Sud-Est, mais aussi le thriller psychologique The Forbidden Door ou le film de super-héros Gundala. Un cinéaste qui n’a pas peur de mêler le commentaire social à des spectacles visuels intenses et souvent terrifiants.

Son talent pour créer des atmosphères uniques et sa capacité à surprendre le spectateur font de lui le capitaine parfait pour ce navire fou. Le fait que le film soit présenté en première mondiale au prestigieux festival de la Berlinale n’est qu’une confirmation de plus : on ne parle pas d’une petite série B fauchée, mais d’un projet ambitieux porté par un véritable auteur.

Bref, tu l’as compris, Ghost in the Cell a tout pour être l’un des films les plus barrés et réjouissants de l’année. Un cocktail détonnant entre horreur pure, tension carcérale et humour noir, le tout sous la houlette d’un réalisateur qui a fait ses preuves. On a hâte de voir le résultat, et on sera au premier rang pour découvrir ce joyeux chaos.

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3 commentaires

  1. Ce mélange endroits glauques et fantômes ça promet grave. Joko Anwar il sait vraiment comment surprendre, hâte de voir ce bordel en prison !

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