Portobello : l’histoire folle du Michel Drucker italien accusé par la mafia va te retourner le cerveau sur Max

Homme menotté entouré de policiers et de foule.

Imagine un instant. Tu allumes ta télé, et tu apprends que ton animateur préféré, le mec qui berce tes dimanches après-midi, vient de se faire coffrer pour liens avec la mafia. Complètement dingue, non ? Eh bien, arrête d’imaginer. C’est l’histoire vraie et hallucinante d’Enzo Tortora, une icône de la télé italienne, et c’est le sujet de Portobello, la nouvelle série-choc de Max qui va sans aucun doute te scotcher.

Une star au sommet, une chute brutale

Dans l’Italie des années 80, Enzo Tortora était une véritable légende. Pense à un mélange de Jacques Martin et Michel Drucker, un visage familier et rassurant pour des millions de gens, grâce à son émission populaire… « Portobello ». Mais en 1983, le rêve vire au cauchemar. Le présentateur est arrêté, menottes aux poings, accusé de faire partie de la Camorra, la redoutable mafia napolitaine, et de tremper dans le trafic de drogue.

La série retrace cette descente aux enfers, qui deviendra l’une des plus tristement célèbres erreurs judiciaires de l’histoire du pays. Une histoire plus folle que la fiction, qui explore les thèmes de la justice, de la vérité et du pouvoir des médias.

Un maestro du cinéma italien aux commandes

Aux manettes de ce projet ambitieux, on ne trouve pas n’importe qui, mais le maître Marco Bellocchio. À 85 ans, le réalisateur continue de mettre tout le monde d’accord, film après film. Après sa série magistrale sur l’affaire Aldo Moro, Esterno Notte, il revient avec cette production pour Max. Pour incarner Enzo Tortora, il a fait de nouveau appel à l’immense Fabrizio Gifuni, un acteur qui a le don de se glisser dans la peau de personnages historiques complexes.

Tournée dans des décors italiens somptueux, de Rome à la Sardaigne, la série en six épisodes a déjà fait sensation lors de son avant-première à la Mostra de Venise, où les critiques ont parlé d’une œuvre « admirable » et « passionnante ».

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Alors, si tu cherches ta prochaine obsession, une série qui mêle drame judiciaire, histoire vraie poignante et une réalisation impeccable, tu sais ce qu’il te reste à faire. Portobello est bien plus qu’une simple série, c’est une plongée dans un scandale qui a secoué toute l’Italie, et c’est disponible en 2026 sur Max et également annoncé sur Arte.

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11 commentaires

  1. Ce passage sur l’erreur judiciaire me parle trop, tellement flippant que la justice rate autant en Italie… J’espère que la série montre bien tous les détails

  2. Le fait que Marco Bellocchio réalise encore à 85 ans c’est impressionnant, il a un truc à raconter c clair.

  3. J’ai toujours été fasciné par les erreurs judiciaires, le fait que ce soit l’une des plus tristement célèbres en Italie m’intrigue grave. Le mix entre Michel Drucker et Jacques Martin pour décrire Tortora ça le fait bien. Hâte de voir ça en 2026 !

  4. Cet Enzo Tortora, c’est vraiment ouf comme histoire. J’savais pas que c’était une des plus grosses erreurs judiciaires italiennes. Ça donne envie de voir la série rien que pour ça.

  5. J’avais jamais entendu parler de cette affaire mais le fait que ça soit une des plus grosses erreurs judiciaires me choque grave.

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