Primate : ce film d’horreur avec un singe est la série B brutale et jouissive qu’on attendait

On pensait avoir tout vu dans le cinéma d’horreur. Des requins, des zombies, des fantômes vengeurs et même des pneus tueurs. Mais avouons-le, une bande de potes en vacances aux Hawaï qui se fait massacrer par un chimpanzé domestiqué devenu fou furieux, ça a le mérite de réveiller notre curiosité. C’est la promesse simple et diablement efficace de Primate, le nouveau film de Johannes Roberts, le réalisateur qui nous avait déjà fait suffoquer avec les requins de 47 Meters Down.
Un Pitch Simple, une Efficacité Maximale
Le scénario de Primate ne cherche pas à réinventer la roue, et c’est tant mieux. On suit Lucy, une jeune étudiante qui rejoint sa famille pour des vacances de rêve. Elle y retrouve Ben, le chimpanzé de la famille. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, jusqu’à ce qu’une bestiole infectée par la rage morde le pauvre Ben. Le docile animal de compagnie se transforme alors en une machine à tuer impitoyable, transformant le complexe de vacances en un véritable bain de sang. Un huis clos tropical qui rappelle les meilleures heures du genre, où le danger n’est pas un monstre venu d’ailleurs, mais une créature familière qui a « pété un câble ».
Le singe tueur est une figure classique mais sous-exploitée, du génial Incidents de parcours de George Romero à la terrifiante scène d’ouverture de Nope. Primate plonge tête la première dans ce sous-genre pour nous offrir une expérience nerveuse et sauvage, sans fioritures.
Une Série B de Luxe qui Assure le Spectacle
Les premiers retours de la presse sont quasi unanimes : Primate est une réussite. Le film est décrit comme un « pur moment de plaisir cinématographique », « totalement déjanté » et surtout, généreux en sensations fortes. Oublie les jump scares faciles, ici on parle d’une horreur physique, brutale, qui ne recule devant rien. Les critiques saluent un « déluge de mâchoires arrachées, de crânes fracassés et de poitrines transpercées ». Le gore est bien présent, grâce à des effets spéciaux physiques bluffants qui donnent une vraie consistance à la créature.
Certes, quelques voix soulignent un scénario qui suit des sentiers balisés et des personnages qui prennent parfois des décisions stupides, un classique du genre. Mais c’est un pacte que l’on signe volontiers en entrant dans la salle. L’important, c’est que le film assume totalement son statut de série B de luxe, nerveuse et conçue pour être un grand huit d’adrénaline.
Après l’échec de son Resident Evil, Johannes Roberts revient à ce qu’il fait de mieux : un film de monstre cruel et tendu qui ne se prend pas la tête. Primate s’annonce comme le défouloir horrifique parfait pour bien commencer l’année, un bonbon acidulé et sanglant qui délivre exactement ce qu’il promet. Prépare-toi à ne plus jamais regarder un chimpanzé de la même manière.






Le délire du chimpanzé infecté, ça change des traditionnels zombies, hâte de voir comment ils ont géré le gore !
Grave, le chimpanzé ça change vraiment, j’espère que le gore est bien poussé aussi !
Carrément, le coup du singe qui défonce tout c’est ultra gore, j’ai saigné des yeux à la scène du labo
Le coup du singe domestiqué qui pète un câble, ça change des clichés habituels. Faut voir comment ils rendent ça niveau effets, ça me hype bien.
Le passage sur les effets spéciaux physiques bluffants m’intrigue vraiment, ça change des CGI à outrance. J’aime bien quand le gore est assumé sans fioritures.
Le coup du singe domestique qui devient un tueur, ça promet du bon gros délire bien sanglant ! Jme demande si le gore est vraiment aussi brutal que dans 47 Meters Down.
Ce passage sur les effets spéciaux physiques bluffants ça donne vraiment envie, le gore bien fait c’est rare et ça change.
Grave, le gore bien fait ça relève tout le film, ça manque trop souvent !
Le fait que le singe soit infecté par la rage et devienne dingue, ça change tout. J’aime bien cette idée d’animal familier qui devient une vraie machine à tuer.
J’adore l’idée du singe infecté qui pète un cable, ça change des habituels zombies. Le gore bien physique, ça doit claquer à l’écran !
Ce délire de singe en mode tueur, ça change vraiment des classiques zombies. Par contre, j’suis curieux de voir si les effets spéciaux sont à la hauteur, ça peut vite virer cheap sinon.
Ce déluge de mâchoires arrachées promet un film bien gore. Pas sûr que je sois prêt pour autant de brutalité j’avoue.
Le déluge de mâchoires arrachées, ça promet du lourd, j’suis curieuse de voir ce gore bien physique. Ça change des jumpscares faciles.