Resident Evil 2026 : les tests disent “c’est génial”… on y croit ?

Imaginez un public quittant la salle avec des étoiles dans les yeux après un film Resident Evil. C’est ce qui s’est passé lors des premières projections tests du reboot réalisé par Zach Cregger, prévu pour le 16 septembre 2026. Après des décennies d’adaptations live-action qui ont déçu, ce retour sur grand écran pourrait bien inverser la tendance.
L’héritage compliqué des adaptations cinématographiques de Resident Evil
Les tentatives précédentes pour porter la saga horrifique de Capcom à l’écran ont rarement convaincu. Les six films centrés sur Alice, incarnée par Milla Jovovich, ont cumulé des notes inférieures à 50 % sur Rotten Tomatoes, avec des critiques pointant un mélange maladroit d’action et d’horreur. Le reboot de 2021, Welcome to Raccoon City, n’a pas fait mieux, atteignant seulement 29 % chez les professionnels. Seules les productions animées, comme Degeneration ou Vendetta, ont parfois frôlé la respectabilité. Ce passif chargé alimentait les doutes autour de ce nouveau projet, surtout avec un réalisateur optant pour une approche originale, sans s’appuyer sur les intrigues ou héros iconiques des jeux.
Zach Cregger, le fer de lance d’une vision fraîche
À la barre, Zach Cregger arrive avec un CV impeccable en horreur. Son premier long-métrage, Barbarian (92 % sur Rotten Tomatoes), a redéfini les codes du genre, suivi de Weapons (93 %), un succès critique et public qui lui a valu une carte blanche de Sony et un chèque de 20 millions de dollars pour ce Resident Evil. Le cinéaste, connu pour son style tendu et imprévisible, promet une histoire ancrée dans l’esprit des jeux – survival horror pur – mais indépendante, se déroulant à Raccoon City sans Leon ou Claire. Le casting réunit Austin Abrams en livreur malchanceux, Paul Walter Hauser, Kali Reis et Zach Cherry, pour une intrigue nocturne impliquant une livraison mystérieuse à l’hôpital général au cœur d’une tempête de neige, avec des créatures bio-ingénierées en embuscade.
Des échos enthousiastes des premières audiences
Le 2 avril 2026, le journaliste Daniel Richtman a lâché sur X : « There was a test screening for Resident Evil. I hear it’s great. » Ce bref message a enflammé les réseaux, rapidement relayé par des retours qualifiant le film de « Fury Road de l’horreur« , un thriller compact de 90 minutes, nerveux et confiant, avec peu de lore mais une tension palpable. Bien que non officielles et sujettes à modifications de montage, ces impressions positives contrastent avec les craintes initiales, laissant entrevoir un blockbuster standalone qui pourrait séduire fans de jeux comme cinéphiles exigeants. Les rumeurs placent l’action entre les événements de Resident Evil 2 Remake et Resident Evil 3, amplifiant l’excitation pour cette livraison fatidique.
Si ces premiers retours se confirment à la sortie, Resident Evil pourrait enfin offrir à la franchise la vitrine qu’elle mérite sur grand écran, prouvant qu’une bonne dose d’originalité vaut tous les fan-services forcés.







J’aime bien l’idée du film sans Leon ni Claire, ça sort des sentiers battus. Hâte de voir si Zach Cregger tient la tension comme dans Barbarian.
Le coup des 90 minutes top chrono, j’aime bien l’idée, ça évite que ça traîne en longueur.
Le fait que Zach Cregger ait réussi à faire Barbarian à 92% ça me rassure un peu. Ce style tendu et imprévisible peut vraiment coller à Resident Evil.
Grave, ce style tendu ça booste grave l’ambiance, surtout dans RE où l’imprévu fait peur
Le coup du thriller compact de 90 minutes, c’est cool, ça évitera sûrement les longueurs des anciens films. J’espère que ça tiendra la tension tout du long.
Carrément, un bon rythme c’est tout ce qu’il faut pour pas s’ennuyer !
Le truc du film sans Leon ni Claire, ca me fait un peu peur perso. J’aime justement les persos cultes pour l’ambiance.
Le coup du thriller compact de 90 minutes m’intrigue, ça casse pas mal les habitudes des gros films d’horreur trop longs.
Grave, j’ai maté un thriller 90min l’autre jour, et c’était pas long du tout, au contraire ça te tient en haleine
Carrément, ça change des films hyper longs où tu finis par t’endormir !
Ce qui me bluffe vraiment c’est le budget de 20 millions accordé à Zach Cregger. Avec ça, faut que ça claque vraiment au ciné !
J’suis pas hyper convaincu par l’idée de faire un film sans Leon ou Claire. Ça fait trop risque de perdre l’essence des jeux, non ?
J’avoue, le fait qu’ils disent que c’est un thriller nerveux de 90 minutes, ça me parle. Pas trop long, ça peut vraiment garder la tension.
Tu penses que 90 min suffisent à faire monter la pression sans perdre le rythme?
Le concept d’une livraison dans une tempete de neige, c’est original… J’espere que ça fera pas juste un énième survival clichée