Send Help : Sam Raimi lâche Rachel McAdams dans un Koh-Lanta ultra gore

On ne l’attendait plus. On le pensait perdu dans les méandres des blockbusters familiaux, à jamais prisonnier des budgets à neuf chiffres. Et pourtant, le patron est de retour. Sam Raimi, le papa d’Evil Dead et du premier Spider-Man, revient enfin à ses premières amours avec Send Help, un thriller horrifique qui s’annonce déjà comme un pur concentré de génie et de folie.

Le retour du maître de l’horreur déjantée

Imagine le tableau : un crash d’avion sur une île déserte. Parmi les survivants, une boss autoritaire campée par une Rachel McAdams qu’on n’a jamais vue aussi intense, et son jeune employé ambitieux, joué par Dylan O’Brien. Ce qui commence comme une simple lutte pour la survie se transforme vite en une guerre de pouvoir psychologique, le tout arrosé de cette sauce si particulière que seul Raimi sait cuisiner.

Oui, après des années à diriger des projets massifs, le réalisateur culte revient à un cinéma plus intime, plus brutal, et surtout, plus personnel. Send Help est un film qui sent la sueur, le sang et la liberté artistique retrouvée. On nous promet un retour aux sources, avec ce mélange parfait d’horreur pure et d’humour noir qui a fait sa légende.

Plus qu’un simple film de survie

Ne t’attends pas à un simple clone de Lost ou de Seul au Monde. Ici, l’enjeu est ailleurs. Le film est décrit comme une satire mordante du capitalisme, où la hiérarchie de l’entreprise survit au crash et devient le moteur d’une escalade de violence. La vraie nature de nos personnages se révèle, et elle n’est pas belle à voir. Les premières critiques sont unanimes : le film est une claque, une surprise constante qui joue avec tes nerfs et tes attentes.

On parle de gore, de vrai, de celui qui tâche, mais aussi d’une tension insoutenable et de performances d’acteurs au sommet. Raimi s’amuse à critiquer notre société tout en nous livrant un spectacle horrifique jouissif et imprévisible. Un peu comme si The Office rencontrait Massacre à la tronçonneuse sur une plage de sable fin.

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Alors prépare-toi. Le retour du roi de l’horreur est pour bientôt, et ça risque de laisser des traces. Send Help s’annonce comme le film que tous les fans de genre attendaient, un grand huit sadique et intelligent comme on en voit trop rarement. Rendez-vous en salles le 30 janvier 2026 pour assister à ce qui s’annonce déjà comme une masterclass.

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12 commentaires

  1. Le mélange horreur et satire du capitalisme m’intrigue grave. Jamais vu ça dans un film de survie avant je crois.

  2. La satyre mordante du capitalisme, j’ai jamais vu ça dans un film d’horreur. Vraiment hâte de voir comment Raimi va gérer ça.

  3. L’idée de la satire capitaliste au milieu d’un survival gore, c’est original. J’ai hate de voir comment ils vont mixer tout ça vraiment.

  4. La façon dont Raimi mêle satire du capitalisme et gore, ça promet un truc vraiment original. J’suis curieux de voir comment ça va se traduire à l’écran.

  5. La satire du capitalisme dans un survival horror? Ca promet, j’espere que ca sera pas juste un gadget!

  6. Le mélange horreur et satire du capitalisme, ça me parle grave. Hâte de voir si ça tient la route vraiment jusque fin !

  7. Le mélange satire du capitalisme et gore, ça m’intrigue trop. Raimi qui fait ça, ça promet un truc bien barré.

  8. La satire du capitalisme mêlée à du gore ? Ca promet un truc bien barré, hate de voir comment Raimi va gérer ça.

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