Seuls les rebelles : le nouveau film choc avec Hiam Abbass qui secoue Beyrouth

Préparez-vous à une claque cinématographique venue tout droit du Liban. Oubliez les comédies romantiques et les blockbusters formatés, car Seuls les rebelles (Only Rebels Win), le nouveau long-métrage de Danielle Arbid, débarque pour secouer nos certitudes. Attendez-vous à une histoire d’amour aussi improbable que subversive, portée par une Hiam Abbass au sommet de son art.
Amour, politique et Chaos à Beyrouth
Le pitch de Seuls les rebelles a de quoi surprendre. Suzanne, une veuve d’une soixantaine d’années, croise la route d’Osmane, un jeune migrant soudanais sans papiers. Entre eux, l’alchimie est immédiate, et ce qui semblait n’être qu’une rencontre d’un soir se transforme en une véritable histoire d’amour. Une romance qui, vous vous en doutez, ne va pas plaire à tout le monde. Imaginez un peu : une Libanaise d’origine palestinienne, le double de son âge, qui s’éprend d’un jeune homme noir, sans statut légal, dans un Liban au bord de l’effondrement. Forcément, ça fait jaser.
Le film nous plonge au cœur d’un Beyrouth en pleine crise, où les nouvelles anxiogènes tournent en boucle sur les chaînes d’info. Mais Suzanne et Osmane décident de vivre leur amour envers et contre tous, s’enfermant dans une bulle passionnelle tandis que le monde extérieur s’embrase. C’est dans ce contexte explosif que leur relation va devenir un véritable acte de rébellion.
Un casting cinq étoiles
Pour incarner ce duo atypique, la réalisatrice Danielle Arbid a fait appel à deux talents exceptionnels. Dans le rôle de Suzanne, on retrouve la magnétique Hiam Abbass, que les fans de Succession connaissent bien pour son interprétation magistrale de Marcia Roy. L’actrice franco-palestinienne, habituée des rôles forts, promet une nouvelle fois de nous bouleverser. Face à elle, le jeune Mohamat-Amine Benrachid prête ses traits à Osmane, un personnage complexe et touchant.
Danielle Arbid, une cinéaste qui n’a pas froid aux yeux
Derrière la caméra, on retrouve Danielle Arbid, une réalisatrice qui n’a jamais eu peur de bousculer les conventions. Connue pour son cinéma charnel et politique, elle explore une nouvelle fois ses thèmes de prédilection : la passion, la transgression et les corps qui s’attirent malgré les barrières sociales. Avec Seuls les rebelles, elle signe un film audacieux, où l’intime et le politique se mêlent pour créer une œuvre d’une rare intensité.
Ce long-métrage s’annonce comme une véritable déflagration, un de ces films qui vous hantent longtemps après la séance. En choisissant de raconter une histoire d’amour à contre-courant, dans un contexte aussi brûlant, Danielle Arbid nous rappelle que le cinéma peut encore être un puissant outil de réflexion et d’émotion. Un conseil : ne passez pas à côté de ce film qui, à n’en pas douter, fera couler beaucoup d’encre.







Le contraste d’âges et de statuts entre Suzanne et Osmane, ça promet vraiment une belle tension dramatique. Curieux de voir comment ça va être traité à l’écran.
Grave, le clash générationnel ça promet des scènes super intenses j’ai hâte !
Le choix d’une romance entre une veuve palestinienne et un migrant soudanais, ça promet vraiment un bel éclairage sur les tensions sociales à Beyrouth.
Grave, ça rappelle mes potes à Beyrouth, c’est un vrai mélange explosif et humain
Ce mix amour politique au milieu du chaos de Beyrouth, ça promet grave. Hiam Abbass au sommet, ça va envoyer du lourd je sens.
Grave, Hiam Abbass apporte toujours une profondeur de dingue, ça va être intense !