Sundance 2026 a rendu son verdict : voici les films à suivre de très près cette année

Festival de cinéma animé avec des affiches de films.

Et voilà, le rideau tombe sur Sundance à Park City. Pour sa dernière danse dans l’Utah avant de plier bagage vers Boulder, le festival a offert une édition historique, pleine d’émotion et surtout, de films qui secouent. On a regardé ça de près pour te sortir la crème de la crème, ces pépites qui prouvent que le cinéma indépendant a encore de belles choses à raconter. Attache ta ceinture, voici ce qui a retenu notre attention.

Les pépites d’une édition d’adieu mémorable

Parce qu’on est sympa, on te mâche le travail. Voici les films qui ont particulièrement marqué les esprits et qui prouvent que Sundance part sur un coup d’éclat, avec une sélection parfaite pour les cinéphiles que nous sommes.

D’abord, il y a « The Gallerist » de Cathy Yan. Après le chaos pop de Birds of Prey, elle revient avec une comédie noire réunissant Natalie Portman et Jenna Ortega. L’histoire ? Une galeriste désespérée qui veut faire passer un cadavre pour une œuvre d’art. Un humour bien grinçant et une critique acerbe d’un milieu qui se prend trop au sérieux. Ça sent le malaise jouissif. [cridutroll.fr, france24.com, lefigaro.fr]

Ensuite, prépare-toi pour « The Invite », réalisé par Olivia Wilde. Il s’agit d’un huis clos comique porté par l’incontournable Seth Rogen. Le concept est simple : un dîner entre voisins qui dérape complètement. Le potentiel comique est énorme, et on fait confiance à Wilde pour transformer cette situation en un chaos aussi hilarant que bien senti. [cridutroll.fr, france24.com, lefigaro.fr]

Pour les amateurs de sensations fortes et de documentaires musicaux, Sundance 2026 avait de quoi faire. Le film « Antiheroine » propose un portrait « sans filtre et sans excuse » de Courtney Love, alors qu’elle s’apprête à sortir de nouvelles chansons après une décennie d’absence. Un autre documentaire, « The Moment », met en scène Charli XCX et explore les complexités de la célébrité à travers une métafiction originale. [rollingstone.fr]

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Saluons aussi la victoire du film québécois « Deux femmes en or » de Chloé Robichaud, qui a remporté le Prix spécial du jury. Une comédie audacieuse qui a visiblement séduit et qui confirme que le cinéma francophone a toute sa place dans les grands festivals internationaux. [ici.radio-canada.ca]

Enfin, pour les plus audacieux, « I Want Your Sex » de Gregg Araki était évidemment un des rendez-vous à ne pas manquer. Le réalisateur culte de la contre-culture continue son exploration des désirs dans les coulisses du monde du spectacle. Un film qui, comme souvent avec Araki, promet de ne laisser personne indifférent. [cridutroll.fr]

Cette dernière édition à Park City n’était donc pas qu’un simple au revoir, mais une véritable célébration du cinéma indépendant dans toute sa diversité. Garde bien ces titres en tête, car tu risques de les voir apparaître sur tes écrans plus vite que tu ne le penses.

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8 commentaires

  1. Le dossier sur « Deux femmes en or » m’a vraiment interpellé, c’est cool de voir le ciné francophone briller comme ça. J’espère que ça donnera plus d’idées aux festivals!

  2. Le concept de « The Invite » avec un dîner qui dérape, ca me parle vraiment. J’espère que Seth Rogen est aussi drôle que d’habitude.

  3. Le pitch de ‘The Gallerist’ avec un cadavre comme œuvre d’art, c’est vraiment tordu mais j’adore le concept !

  4. Le pitch de The Gallerist m’intrigue grave, ce mélange d’art et de macabre ça peut être vraiment original.

  5. Le concept du dîner qui part en vrille dans « The Invite » m’intrigue grave. J’espère que l’humour de Seth Rogen va bien passer.

    1. L’humour de Seth Rogen c’est cool, mais ça peut dérouter un peu parfois, à voir comment ça balance avec le thriller

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