Star Wars – The Force Awakens : ça a failli être parfait

Dix ans ! Dix ans depuis le dernier Star Wars au cinéma. Je me rappelle encore qu’à la sortie de ma première séance pour Revenge of the Sith, je m’étais retrouvé partagé entre une certaine satisfaction (l’épisode III est à bien des égards le meilleur de la prélogie, elle même étant franchement pas terrible) et une certain tristesse. En effet, pensais-je, plus jamais je n’aurais l’occasion de vivre ce frisson que m’a toujours procuré cet univers. Il me restait l’Univers Étendu et ces dizaines de romans/comics qui garnissaient les étagères de ma chambre.

Et puis quelques années plus tard, une rumeur naquit. Un trouble dans la Force. Une nouvelle trilogie serait en préparation. Pourquoi ? me questionnais-je alors. Je considérais Star Wars, épisode I à VI, comme l’histoire en miroir d’Anakin et de Luke Skywalker. Cette histoire était finie, l’équilibre dans la Force retrouvé. Puis ce fut le basculement. Georges Lucas, le père de la saga, vendit les droits à Disney (pardon ?), J.J Abrams, créateur d’Alias, Lost ou des derniers Star Trek, allait réaliser cet épisode VII (euh, quoi ?). Et enfin l’Univers Étendu, cette continuation de l’histoire, ce qui avait participé à l’enrichissement si intense de la saga, était à présent considéré comme n’ayant jamais existé.

Hérésie ! m’écriais-je en tant que bon gros fan bourrin et intransigeant (obtu et chieur, dites-vous ?). Et à partir de là je n’ai eu que dédain pour tout ce qui pouvait se rapprocher du projet. Je ne voulais pas en entendre parler. Puis les premiers trailers sont arrivés. Et là je fus progressivement tenté par ce Côté Obscur qui semblait tellement prometteur et qui avait l’air de vouloir se rapprocher de la trilogie originale.

Super chaud et impatient mais toujours un peu inquiet, je me suis donc décidé la semaine dernière à faire la même chose que tout le monde. Dépoussiérer mon sabre laser, ressortir mon speeder et foncer vers la salle de cinéma la plus proche pour un voyage vers une galaxie lointaine, très lointaine…

Star Wars VII poster

Il y a bien longtemps dans une galaxie lointaine, très lointaine…

Le texte bien connu apparaît et le générique se lance. Et directement les frissons. Réactions purement conditionnées à un des thèmes majeurs de la saga. Mais voyons le point sur l’histoire. Trente ans se sont passés depuis la bataille d’Endor et la situation ne semble pas forcément mieux dans la galaxie. Malgré le rétablissement de la République, celle-ci lutte toujours contre des vestiges de l’Empire renaissant sous le nom de Premier Ordre. Envoyé sur la planète Jakku à la recherche d’informations précieuses pour la Résistance, le pilote Poe Dameron va se retrouver aux mains des soldats du Premier Ordre et du terrible Kylo Ren. Le droïde de Poe, BB-8, détenteur des fameuses informations va trouver du soutien inattendu sur cette planète perdue. Et la Force, qui aux yeux de beaucoup fait figure de mythe, semble se réveiller…

Difficile de faire un résumé de Star Wars – The Force Awakens sans trop spoiler. On peut dire que très rapidement on se retrouve en territoire connu. Et ça fait du bien. Le charme est là et il opère immédiatement. A l’inverse de la prélogie (épisode I, II et III) qui cherchait (plus ou moins maladroitement) à incorporer des thèmes scénaristiques pas forcément évidents (politique, économie, sécession, équilibre des pouvoirs), ici on a un réel retour aux fondamentaux de la trilogie originale. Le Bien contre le Mal. La Résistance contre le Premier Ordre. Le Côté Lumineux contre le Côté Obscur. Ça permet de s’imprégner rapidement du cadre scénaristique et de ne pas être trop perturbé par ce vide de 30 ans depuis Return of the Jedi. Exit les magouilles politiques incompréhensibles et retour à la guérilla en mode catastrophe, les combats X-Wing versus Tie-fighter et les Star Destroyers. Retour aussi de l’iconographie fasciste (nazie carrément) des forces de l’Empire/Premier Ordre (le discours de Hux est à ce titre glaçant et on aurait pu se croire à Munich dans les années 40). L’ambiance y est également plus sombre. Le film dans sa totalité respire le respect et l’hommage à la trilogie originale (J.J. Abrams se déclare lui même comme un grand fan de l’univers).

Le film se permet également de prendre le temps d’exposer clairement les nouveaux personnages. Car avec une certaine satisfaction, ce nouvel épisode ne se repose pas sur les personnages déjà connus (Luke, Leia, Han, Chewie, les droides) mais donne plutôt la part belle aux petits nouveaux montrant que les scénaristes ont compris que la recette de Star Wars était ses personnages autant que l’univers en conflit autour d’eux.

Rey et Finn, Star Wars épisode 7
Rey, Finn et BB-8 dans une situation périlleuse

On a donc 4 nouveaux personnages importants. Et tous sont assez bien caractérisés et apportent quelque chose de frais à la saga. Rey est l’élément central en devenir de cette nouvelle trilogie. Personnage de femme forte  survivant depuis des années sur Jakku en récupérant des pièces sur des vaisseaux écrasés, Rey est immédiatement attachante. Loin du cliché de princesse en détresse (c’est à noter dans le cinéma hollywoodien souvent assez décevant sur ses personnages féminins), elle est plutôt un mix assez habile entre le garçon perdu qu’était Luke à ses débuts, le caractère trempé de Leia et le côté indépendant d’un Han Solo. Les éléments d’ombre de son passé et son évolution au cours du film lui confère un potentiel énorme pour la suite. Son interprétation par Daisy Ridley est très touchante et on regrette dès la fin du film de devoir attendre 2 ans pour continuer à la suivre.

Finn (John Boyega) est le deuxième personnage d’importance. Je dois avouer que je crois que je l’apprécie encore plus que Rey. Stormtrooper au service du Premier Ordre, Finn va rapidement chercher à fuir ce régime inhumain. Et dans sa fuite peut être se découvrir. De même que Rey, Finn évolue énormément au fil du film et on sent là aussi son potentiel. Le fait qu’il soit un ancien Stormtrooper permet d’exploiter des pistes intéressantes. Bien que quelques fois exploré dans l’Univers Étendu, le côté humain des Stormtroopers n’avait jamais été mis en scène au cinéma, ces derniers étant plus efficaces dans leur représentation déshumanisée. Le personnage est aussi caractéristique du space opera. Embarqué dans quelque chose qui le dépasse et ne cherchant qu’à fuir tout ça, les rencontres au cours de son voyage vont pourtant le changer.

Poe Dameron et son X-Wing
Poe Dameron et son X-Wing

Un peu plus en retrait, le personnage de Poe Dameron (Oscar Isaac) est également réussi. Pilote virtuose (et légèrement trop sûr de lui) de la Résistance, on sent le leader en devenir. Sorte de Wedge Antilles (pour les connaisseurs) version 2015, on est prêt à s’embarquer dans son escadron car c’est avec des mecs comme ça qu’on sauve des galaxies. Un peu sous-exploité pour l’instant, je pense honnêtement que le personnage promet de belles choses pour les épisodes suivant (en tout cas j’ai en très envie). Pour finir avec la Résistance, mention spéciale quand même à BB-8 le nouveau droïde de la série. J’avais un peu peur qu’il soit le ressort comique insupportable à la Jar Jar Binks de cette nouvelle trilogie . A l’inverse il est en beaucoup plus proche d’un R2D2 et on peut y déceler le talent combiné de Lucasfilm et Disney/Pixar pour arriver à donner des émotions complexes à un robot composé juste d’une sphère.

Côté Premier Ordre, on pourrai discuter un peu du Général Hux (Domhall Gleeson impeccable dans son rôle général fasciste) ou du Leader Suprême Snoke (Andy Serkis encore une fois en motion capture, ténébreux et implacable et qui se pose en digne héritier de Palpatine) mais le personnage principal est bien entendu Kylo Ren (Adam Driver). J’avais un peu peur qu’on ait juste à faire à un Vador bis. Le personnage s’avère plus complexe au fur et à mesure du film. Son côté torturé tranche complètement avec le côté monolithique et froid que pouvait avoir les Siths jusqu’à présent (Vador, Maul, Dooku ou même Palpatine). Seules ses motivations réelles apparaissent encore peu convaincantes et claires mais je suis sûr qu’on aura des réponses par la suite. Je suis franchement très enthousiaste à voir ce que va donner son évolution.

le capitaine Phasma, Kylo Ren et le général Hux
Le capitaine Phasma, Kylo Ren et le général Hux. Votez pour le Premier Ordre !

Je vais peu en dire sur les anciens personnages pour ne pas tout dévoiler. Juste que malgré les années, ils font le taf. Mention spéciale à un Harisson Ford impeccable malgré ses 73 ans. Quel plaisir de le retrouver autant en forme dans le personnage de Han Solo et en duo avec Chewbacca. Et le Faucon Millenium merde ! J’ai eu des frissons dès son apparition.

Le visuel est d’ailleurs un gros points fort du film. J.J. Abrams a pris le pari d’abandonner la stratégie du tout numérique qu’avait adopté Lucas sur la prélogie. Du coup beaucoup moins de fonds verts et retour sur des tournages en décors réels. Ça s’en ressent immédiatement. On a moins l’impression d’être devant quelque chose de froid. Les vaisseaux donnent l’impression d’avoir bien vécu. Les planètes sont vivantes. Les batailles remplies d’explosions soulevant la roche et la terre. Encore une fois on retrouve le charme de la trilogie originale. La bataille finale n’a rien à envier à l’attaque de l’Étoile Noire. La confrontation contre Kylo Ren dans le hangar puis dans la neige est magnifique en terme de lumière. Seul le dernier plan m’a laissé perplexe car moins réussi que le reste du film.

Le Côté Obscur de l’épisode VII

Bon mais alors si j’encense tellement le film pourquoi le titre de l’article est plus nuancé me direz-vous ? Car rien n’est parfait et que deux points ont assombri ma vision du film. Le premier est la musique. La musique a toujours été un point fort de Star Wars. John Williams a toujours eu la talent d’apporter des thèmes grandioses à la saga. Star Wars ne serait pas la même chose sans son thème principal ou sans the Imperial March. Même la prélogie avait des thèmes puissants tel que Battle of Heroes, Duel of the Fate ou même Across the stars. Là je n’ai malheureusement rien trouvé de transcendant. La musique est loin d’être dégueu mais juste rien de marquant. Seules les résurgences des thèmes connus (Leia, la Force, le Côté Obscur) se détachent par-ci par-là.

Le deuxième point négatif est également un de ces points forts que j’ai énoncé plus haut. The Force Awakens est un vibrant hommage à la première trilogie, notamment l’épisode IV. Sauf qu’à vouloir trop rendre hommage, on en arrive à faire limite du copier/coller. Et qu’au bout d’un moment les clins d’œils aux fans deviennent lourds et encombrants. De nombreux éléments sont calqués sur l’épisode IV (et un peu sur l’épisode V). Et quand je dis « calqué » c’est vraiment la même chose. On pourrait, je pense, faire l’analyse sur la moitié des scènes du film et se dire « ah tiens ça c’est la scène bidule de l’épisode IV » ou encore « ah ça c’est le truc qu’il y avait à ce moment dans la première trilogie ». Je ne peux pas trop en dire ici pour ne pas trop spoiler les futurs spectateurs mais je dois avouer qu’au bout d’un moment du film, ça a vraiment commencé à me déranger (e.g. la base Starkiller, respectez-vous svp). Je n’avais pas envie de revoir l’épisode IV, j’avais envie de voir quelque chose de neuf.

Eux aussi veulent du neuf, même si c'est fait avec du vieux
Eux aussi veulent du neuf, même si c’est fait avec du vieux

Alors vous pouvez toujours me dire « Mais t’es un rageux de fan aigri. Si ils avaient fait quelque chose sans aucuns éléments communs tu aurais râlé aussi. » Alors oui, sans aucun doute et je l’assume. Mais je pense qu’on peut faire un épisode de Star Wars sans se sentir obligé de faire un remake. L’univers est assez vaste pour en sortir quelque chose d’original. Et ce qui est dommage, c’est que les éléments originaux sont cools. Du coup c’est vraiment gênant de se retrouver empêtré dans des éléments d’histoire déjà vus. Au bout d’un moment, oui, on a compris que vous aimiez l’œuvre et que vous voulez le montrer aux fans. Dans sa critique sur Age of Ultron, Bolchegeek dénonçait le travers de Marvel de faire de l’auto-référencement et de l’abus de fan-service. On se retrouve ici presque avec un problème similaire. Et ceci donne l’impression que J.J. Abrams et Lawrence Kasdan (qui était déjà au scénario de the Empire strikes back et du Return of the Jedi) ont eu peur de la tâche à accomplir en proposant quelque chose trop différent. On pourrait aussi comparer ça avec ce qu’avait fait Abrams avec Super 8 : film assez cool, hommage aux productions Spielberg des années 80 mais sans jamais aller plus loin que son modèle. Ceci met aussi en lumière certaines facilités et faiblesses du scénario et quelques Deus Ex Machina bien dommageables (R2D2 putain…). Rassurez-vous ça ne réussit pas à gâcher tout le plaisir du film mais ça aurait tellement pu être meilleur sans ça.

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Bilan pour ce Star Wars épisode VII : très, très bon ! Pour sûr bien meilleur que tous les épisodes de la prélogie, il sait se hisser à la hauteur des épisodes IV, V et VI. Les nouveaux personnages sont très convaincants et on a immédiatement envie de suivre leurs destins respectifs. Les anciens sont utilisés de manière intelligente. Le scénario de cette nouvelle trilogie semble prometteur et visuellement c’est magnifique. Pour la suite prouvez-nous maintenant que vous pouvez faire autre chose que reproduire ce qui a déjà été fait. Mais si ce n’est pas déjà fait, courez le voir (et le revoir). C’est le genre de film fait pour être vu sur un écran géant. Et bonus, la 3D est pas dégueu du tout.

Ce que les autres Trolls en ont pensé :

Petrocore : Big up au docteur (vous allez me dire : c’est normal, c’est un docteur) pour avoir parfaitement résumé ce que je pensais du film. Effectivement, j’ai très très hâte que les auteurs aient le courage de s’affranchir de la trilogie originelle pour ENFIN proposer quelque chose d’original. Bien qu’excellent, ce film est rempli de fan-service jusque ras-la-gueule. Autant moi, ça n’a pas suffi pour me gâcher le plaisir, autant pour un autre copain tout aussi amateur de Star Wars, la coupe fut pleine. Alors messieurs mesdames les auteurs, si vous me lisez (ce qui m’étonnerait mais bon) faites vous un peu pousser des couilles/ovaires et osez ! OSEZ NOM DE NOM !

Lazylumps : Un méchant qui promet beaucoup. Une cohérence globale avec les épisodes IV, V et VI, mais une crainte folle de copié collé tout du long de cette trilogie. Vous avez sérieusement intérêt à sortir les scénaristes du placard, et à sortir vos balls pour créer des choses ! Disney bordel !

Nemarth : Pour moi le film est exactement ce qu’il fallait faire, certes il est trop proche de l’épisode IV pour un paquet de raisons, mais la prise de risque est pourtant bien réelle, en nous plongeant trente ans dans le futur (de la saga) tout en ignorant trente ans d’Univers Étendu (dans le vrai monde de la vie véritable) sans plus de contextualisation que « maintenant il y a le Premier Ordre qui combat la Résistance, seule force armée qui reste pour protéger la République ». Je pense que, pour une communauté aussi diverse que fanatique, réussir à imposer ça (avec succès !) est un tour de force. Par conséquent, l’enrobage fan-service est là pour nous amadouer et tempérer nos ardeurs pour mieux mettre en place les thèmes qui seront abordés dans cette nouvelle trilogie. De plus (allez un peu de mauvaise foi sinon c’est pas drôle), pour certaines personnes, l’épisode VII sera leur première entrée dans l’univers donc autant qu’ils aient les fondamentaux de suite !  Pour finir je vais m’aligner sur l’avis des autres trolls, les nouveaux personnages sont ultra bien écrits (Rey… je suis amoureux, je crois…), le méchant est tellement bien vu, les anciens personnages nous reviennent sans avoir perdu une once de charisme ni de force et le choix des batailles aériennes (et non spatiales) était l’une des meilleures idées du film. Bref foncez le voir, ne spoilez sur Internet ou ailleurs (sinon tel Qui Gon Neeson, je vous trouverai et je vous tuerai) et que la Force soit avec vous.

L’ours inculte : Star Wars le réveil de la force est un film qui se débat sous le poids considérable de sa marque et des costards de chez Disney, et quelque-part il s’en sort admirablement bien si on considère cette pression énorme. Mais s’il est un divertissement satisfaisant, il ne parvient pas à s’extirper de l’ombre de son passé et finit en remake à peine déguisé, gâchant le potentiel de sa géniale première partie, et l’invitation à l’aventure qui s’y cachait. Il faut reconnaitre que ça n’a pas tout à fait gâché mon plaisir de spectateur pour autant, parce que le film reste rythmé à la perfection, il nous fait voyager, il nous fait sourire, et surtout arrive à créer des images vraiment belles. En terme de réalisation pure, Abrams a rempli son contrat haut-la-main, il remet La guerre des étoiles en image avec les techniques actuelles en créant des plans magnifiques sans tomber dans le tout numérique gerbant. J’ai vraiment passé un moment agréable dans la salle de cinéma, mais on ressort avec cette impression d’avoir assisté à une attraction Star Wars pour nouvelle génération plutôt qu’une vraie nouvelle aventure.

Dr Tyriel

"Je sers la Science et c'est ma joie"

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  • 11 janvier 2016 at 20 h 22 min
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    Je suis d’accord avec le fait que tu sois d’accord avec moi (passez moi le sopalin siouplé), ceci étant Kylo Ren n’est pas le plus inintéressants des personnages en ce qui me concerne. Je suis même très curieux de voir ce qu’il va advenir de ce méchant en devenir. C’est amusant de voir qu’on lui a collé une gueule d’ado, parce qu’il dégage justement une impression de jeunesse révoltée et paumée (un ado quoi). J’aimerais qu’ils réussissent quelque chose avec ce djeun’s, on verra ce qu’en fait Snoke au sortir de sa formation.
    Il est aussi possible qu’ils l’aient raté, mes espoirs s’enflamment un peu trop des fois. L’avenir seul nous le dira

  • 9 janvier 2016 at 20 h 59 min
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    d’accord avec Petrocore, un film sans ambition scénaristique et qui nous laisse sur notre faim, voire même très déçu d’un tel manque d’imagination. le méchant ressemble trop à un ado qui pique ses crises de croissance et trop peu de personnages nouveaux, c’est pauvre… on a envie de beaucoup plus d’audace et de dimension.

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