Ce Top 10 Zelda va DIVISER la communauté à mort… et Breath of the Wild n’est même pas n°1 !

À l’occasion des 40 ans de la saga The Legend of Zelda, lancée en 1986 par Shigeru Miyamoto, il est temps de replonger dans les épisodes phares qui ont construit un univers légendaire. Avec plus de 180 millions d’exemplaires écoulés dans le monde et une trentaine de titres principaux ou dérivés, la série reste une référence absolue. De l’exploration libre aux récits sombres, voici notre sélection chronologique des 10 meilleurs, sans remakes ni ports, pour revivre l’essence de Hyrule.
Les fondations 2D : exploration et énigmes intemporelles
A Link to the Past (1991, Super NES) pose les bases du genre avec son monde dual, lumière et ténèbres, où Link affronte Agahnim pour libérer Zelda. Les donjons interconnectés et objets variés comme le grappin ou les bottes de Pégase offrent une liberté tactique rare à l’époque. Malgré une progression parfois directive, il définit le Zelda 2D idéal.
Link’s Awakening (1993, Game Boy) transporte Link sur l’île Cocolint, piégée dans un rêve de Poisson-Rêve. Sans Hyrule ni Ganondorf, il mise sur l’humour absurde, caméos Nintendo et quêtes secondaires foisonnantes. Technique bluffante pour portable, il culmine avec deux remakes, dont un visuellement charmant sur Switch en 2019. Un must pour son ton décalé.
Ocarina of Time (1998, N64) marque le saut en 3D, scindé entre enfance et âge adulte. Link, aidé de Sheik (révélation choc), combat Ganondorf corrompant la nature. La caméra innovante, lock-on en duel et mini-jeux variés révolutionnent l’action-aventure. Souvent classé parmi les meilleurs jeux ever, il structure la timeline en trois branches. (Environ 250 mots) Découvrez également Ocarina of Time pour approfondir le sujet.
L’ère des risques : ambiances sombres et innovations audacieuses
Majora’s Mask (2000, N64) suit directement Ocarina : Link, transformé en Deku par Skull Kid, boucle 72 heures pour stopper la Lune à Termina. Masques puissants altèrent gameplay et apparence, dans un ton glauque et nihiliste rare chez Nintendo. Quatre donjons seulement, mais une profondeur narrative inégalée, culte malgré divisions initiales.
The Wind Waker (2003, GameCube) vogue sur mers infinies post-Ocarina, avec Link toony cherchant sa sœur face à Ganondorf. Cel-shading clivant à sortie, navigation au vent et infiltrations nouvelles. Fluidité exemplaire, bien que donjons limités, il préfigure l’open-world et respire la joie marine.
The Minish Cap (2004, Game Boy Advance), co-développé par Capcom, rapetisse Link via chapeau Ezlo pour explorer un royaume menacé par Vaati. Énigmes taille micro/macro brillantes, pot aspirant génial, fraîcheur enfantine. Éclipsé par Twilight, il brille par mécaniques et lien à Four Swords. (Environ 180 mots)
Vers l’infini : maturité et ouverture totale
Twilight Princess (2006, Wii) voit Link loup errer dans ombres, guidé par Midona contre Zant et Ganondorf. Ton adulte, motion controls perfectibles, mais duels épiques et vaste Hyrule. Pont vers modernité, avec ~9 millions vendus toutes versions.
Skyward Sword (2011, Wii), préquelle originelle, suit Link ailé chassant Ghirahim pour Zelda réincarnée. Épée motion précise, dialogues verbeux, couleurs pastel. Clivant graphiquement, il introduit endurance et dragons régionaux, échos à Breath. BO magistrale.
Breath of the Wild (2017, Switch), sommet avec 35 millions d’unités, libère Link amnésique dans Hyrule sauvage post-Ganon. Physique créative, escalade libre, shrines ingénieux. Révolution open-world, suivi par Tears of the Kingdom (~22 millions), qui amplifie construction et vol. En 2026, avec Lego Ocarina et spéculations Switch 2, la saga vole toujours haut. Ces perles rappellent pourquoi Zelda endure : liberté, mystère, évolution constante. Vous pourriez aussi être intéressé par Breath of the Wild.







Mouais, le fait que Breath of the Wild soit pas en numero 1 me surprend vmt, surtout vu son impact sur le genre open-world.
Carrément, Breath of the Wild a grave secoué le genre open-world, c’est dingue qu’il soit pas n°1 !
Le passage sur Majora’s Mask avec ses 72 heures chrono pour stopper la Lune, ça m’a trop toujours fasciné ce concept de boucle temporelle.
Le fait que Breath of the Wild ne soit même pas numéro 1 me surprend grave, j pensais que tout le monde le plaçait en tête direct.
Le choix de mettre Link’s Awakening si haut, c’est surprenant mais j’avoue que le côté décalé m’a toujours plu vraiment.
J’suis surpris que Breath of the Wild soit pas n°1, surtout avec son open-world qui a révolutionné tout. Après, Majora’s Mask en numéro 2 ça me parle trop, son côté glauque j’avais adoré.
Le fait que Majora’s Mask ait seulement 4 donjons alors que sa narration est si profonde m’a toujours intriguée. C’est vraiment un pari osé, non ?