Crime 101 débarque le 13 février : Hemsworth en braqueur, et ça sent bon Heat

Voiture rétro dans rue avec lumières néon colorées.

Tu sens cette odeur de néon, de cuir et de café froid à 3h du mat’ ? C’est le parfum des gros thrillers de braquage qui reviennent jouer en salle. Crime 101 arrive le 13 février 2026, et les premiers retours ont un message simple : ça ne réinvente pas la roue… mais la roue crisse très joliment sur l’asphalte. Vous pourriez aussi être intéressé par Crime 101 arrive.

Un casting de boss de fin de niveau

Sur le papier, Crime 101 a l’air d’un fantasme de cinéphile qui collectionne les polars comme d’autres collectionnent les dés métal : Chris Hemsworth, Mark Ruffalo, Halle Berry, Barry Keoghan, Monica Barbaro… et une ribambelle de têtes connues.

À la réalisation, Bart Layton (qui avait déjà joué avec le réel et la tension dans American Animals) adapte une nouvelle de Don Winslow. Traduction : un terrain parfait pour du crime adulte, du suspense qui se mastique, et des personnages qui n’existent pas juste pour tenir un flingue.

Le vrai pitch : un hommage qui assume ses influences

On ne va pas te mentir : le film a une playlist très claire dans la tête. Les critiques le comparent sans arrêt à des monuments du genre, avec un gros clin d’œil à Heat en tête de cortège. Tu peux aussi sentir passer des vibes de Collateral, Thief, Drive, Bullitt, voire un vernis façon The Thomas Crown Affair. Vous pourriez aussi être intéressé par un gros clin d’œil à Heat.

Et c’est presque le principe : Crime 101 joue le « throwback » avec amour. Certains y voient un film qui « emprunte beaucoup » ; d’autres disent que sa force, c’est justement d’être un thriller solide, efficace, fait pour te happer pendant deux heures au cinéma comme à l’époque où on sortait d’une séance en ayant envie de porter un trench (mauvaise idée, au passage).

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Tension, poursuites et nerfs qui grincent

Si tu viens pour de l’action non-stop, garde un point d’endurance en réserve : le film serait plus drame criminel et choix moraux que festival de cascades toutes les trois minutes.

Quand ça accélère, ça envoie quand même du lourd, avec des courses-poursuites à L.A. qui font le job. Pas la course-poursuite ultime gravée dans le marbre pour les cinquante prochaines années… mais assez nerveuse pour te faire serrer les accoudoirs et te rappeler pourquoi « voiture + ville + nuit » reste une formule magique.

  • Suspense : patient, tendu, souvent accrocheur.
  • Style : néons, goudron, ambiance polar premium.
  • Action : moins fréquente, plus impactante quand elle débarque.

Hemsworth en mode « contre-emploi »… et Berry en mode patronne

La surprise du dossier, c’est Chris Hemsworth. Les retours parlent d’une performance plus retenue, plus nuancée que le Hemsworth « je soulève un camion avant le petit-déj ». Ici, il jouerait plus sur le contrôle, la faille, le masque social… bref, le genre de rôle qui fait dire : « ok, il ne fait pas que lancer des éclairs ».

Et si tu aimes les films où un acteur prend l’écran et dit « c’est chez moi ici », note bien : Halle Berry ressort souvent comme la prestation qui marque. Plusieurs critiques la placent carrément au-dessus du lot. Dans la catégorie “grain de folie”, Barry Keoghan aurait aussi ce petit truc de carte joker qui rend les scènes plus piquantes.

Les (vrais) reproches : trop de monde dans la party, et une soirée un peu longue

Tout n’est pas parfait dans le braquage. Les critiques pointent un scénario parfois chargé, avec pas mal de personnages, des sous-intrigues qui s’empilent, et une mécanique qui peut donner une impression de « stop-and-go ». Niveau durée, on parle d’un film autour des 140 minutes : si tu es allergique aux thrillers qui étirent le plaisir, tu risques de regarder ta montre une ou deux fois.

Reste que le consensus, c’est un film très regardable, souvent efficace, qui préfère l’adrénaline contrôlée au chaos, et qui assume son côté lettre d’amour au cinéma de braquage.

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Si ton cœur bat plus vite quand tu entends « casse », « plan », « imprévu », et « personne n’était censé tirer », bloque ton vendredi : Crime 101 sort en salles le 13 février 2026. Et si tu ressors avec l’envie de revoir Heat, ce ne sera pas un bug : ce sera la fonctionnalité.

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12 commentaires

  1. Le coup du Hemsworth en mode tout en subtilité, ça me donne grave envie. J’étais pas prêt à le voir autrement que costaud badass.

  2. Le coup du Hemsworth en mode retenue, ça m’intrigue grave, il peut vraiment surprendre… j’imagine déjà la scène.

  3. Le passage sur Hemsworth en mode plus nuancé m’intrigue grave. Il avait vraiment besoin de ce contre-emploi après tous ses rôles d’action musclés.

  4. J’aime bien l’idée que Hemsworth joue un rôle plus nuancé que d’habitude. Ça donne envie de voir son côté calme et mystérieux.

  5. Le coup des courses-poursuites à L.A. ça me donne envie, c’est rare que ça soit bien fait sans en faire trop. Hemsworth en mode retenue, ça m’intrigue grave.

  6. J’aime bien l’idée de Hemsworth en mode plus subtil, ça change de ses rôles habituels. La tension lente me tente aussi, ça promet un vrai thriller.

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