Derniers jours pour voir ce film qui a lancé Stephen King au cinéma et traumatisé des générations sur Netflix

Les amateurs d’horreur pure ont une urgence absolue : le monumental Carrie de Brian De Palma quitte le catalogue Netflix France dès aujourd’hui. Ce bijou des années 70, tiré du premier roman de Stephen King, mérite une place de choix dans votre watchlist avant qu’il ne s’évanouisse.

Les origines d’un phénomène intemporel

Sorti en 1976, ce long-métrage réalisé par Brian De Palma met en vedette Sissy Spacek dans le rôle titre d’une adolescente marginalisée, harcelée au lycée et élevée par une mère fanatique. Découvrant ses dons télékinésiques, elle déclenche une vengeance dévastatrice lors de son bal de promo. Produit pour seulement 1,8 million de dollars, il a engrangé plus de 33 millions en salles, propulsant Stephen King vers la célébrité mondiale.

Acclamé par la critique avec un score de 93 % sur Rotten Tomatoes, le film a valu à Spacek une nomination aux Oscars de la meilleure actrice, ainsi qu’à Piper Laurie pour son rôle de mère abusive. Un prix spécial au festival d’Avoriaz a également récompensé De Palma et son équipe.

Une mise en scène qui marque les esprits

De Palma excelle dans un style visuellement audacieux, mêlant suspense psychologique et fantastique adolescent. Le final, avec son usage innovant d’écrans divisés pour suivre deux actions simultanées, reste une référence pour les fans de séquences gore mémorables. Ce mélange de coming-of-age cruel et d’explosion surnaturelle en fait un incontournable du genre.

L’héritage foisonnant de Carrie

Premier écran d’un roman de King publié en 1974, ce film a ouvert la voie à plus de 60 adaptations de l’auteur. Carrie elle-même a inspiré un téléfilm en 2002, un remake ciné en 2013, et une comédie musicale à Broadway. À venir : une série limitée réalisée par Mike Flanagan (The Haunting of Hill House), prévue pour octobre 2026 sur Prime Video, avec Summer H. Howell en Carrie et Katee Sackhoff au casting. Production bouclée, elle promet une relecture moderne du classique.

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Disponible sur Netflix jusqu’à cette date fatidique du 26 février 2026, c’est l’occasion idéale de (re)plonger dans cette œuvre fondatrice qui continue d’influencer le cinéma d’horreur geek. Une pépite qui transcende les époques et mérite votre soirée.

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15 commentaires

  1. Le coup des 1,8 million transformés en 33 millions ça montre bien que les bonnes idées pas chères ça marche parfois fort. J’avais pas capté que c’était carrément le premier King sur grand écran.

    1. Moi aussi j’avais jamais capté que c’était le premier King, c’est fou comment un petit budget peut faire un max d’impact

  2. 33 millions pour un budget de 1,8M, pas mal du tout pour un film horreur des 70’s… ça montre bien que ca a marqué son époque!

  3. Pas mal le chiffre des 33 millions pour un budget si bas, ça montre vraiment l’impact du film. Faut que j’y jette un œil avant qu’il parte de Netflix.

  4. Le coup des ecrans divisés pour le final, j’avais jamais capté que c’etait innovant à l’époque. Ca doit sacrément rendre en vrai !

  5. Le coup des 1,8 million de budget pour un film aussi culte me scotche toujours. Ca prouve que parfois, faut pas un gros budget pour faire des trucs marquants.

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