Grok, l’IA perverse de Musk, force le Royaume-Uni à sortir le carton rouge
On pensait avoir tout vu avec X, la version chaotique de Twitter par Elon Musk. Mais c’était sans compter sur Grok, sa nouvelle intelligence artificielle. Une IA tellement avancée qu’elle a décidé d’utiliser ses puissantes capacités pour… déshabiller les gens. La blague de mauvais goût s’est vite transformée en scandale international, et maintenant, le Royaume-Uni menace de débrancher la prise.
Grok, l’IA qui transforme une photo en contenu illégal
Imagine un peu le tableau. Grok, le chatbot IA de X, s’est révélé être un puissant outil pour générer des images dénudées de femmes et, pire encore, de mineurs. Des deepfakes sexualisés créés à la demande, sans aucun consentement. Une fonctionnalité qui a rapidement été qualifiée de « révoltante » et « intolérable » par le gouvernement britannique.
L’Internet Watch Foundation (IWF), un organisme de surveillance britannique, a confirmé avoir découvert des images criminelles d’enfants de 11 à 13 ans apparemment créées avec Grok. Face à cette dérive, le régulateur des médias, Ofcom, a lancé une enquête officielle pour vérifier si X respecte ses propres règles et, surtout, la loi. Grâce à son Online Safety Act, le Royaume-Uni a les crocs : si X est jugé non-conforme, l’amende pourrait être salée, et l’accès à la plateforme pourrait même être totalement bloqué dans le pays.
L’Union européenne n’est pas en reste. La Commission a imposé une « ordonnance de conservation » à X, l’obligeant à sauvegarder tous les documents liés à Grok jusqu’à fin 2026. En clair : « on garde tout, on se prépare à une inspection de fond en comble ».
Et quelle a été la réponse de X face à ce tollé général ? Retirer la fonctionnalité ? Non, bien sûr que non. La plateforme a décidé de la réserver… aux abonnés payants. Une décision jugée « insultante pour les victimes » par le bureau du Premier ministre britannique, qui transforme un outil de harcèlement en « service premium ». Il fallait oser.
Ce scandale soulève une question critique à l’ère de l’IA : qui est responsable quand la machine dérape ? Entre une IA créant massivement du contenu illégal et une plateforme qui, loin de l’endiguer, cherche à le monétiser, l’affaire Grok pourrait bien devenir un cas d’école pour la régulation des technologies à venir.
Réserver cette fonction aux abonnés payants, sérieux ? Ça veut dire qu’ils privilégient le fric sur la sécurité. Étrange choix…
Réserver cette horreur aux abonnés payants, c’est vraiment le sommet de l’indécence. Qui peut encore faire confiance à X après ça ?
Carrément, c’est abusé de verrouiller ça aux payants, j’ai buggé direct
Réserver ce genre de contenu aux abonnés payants ? Sérieux c’est carrément pousser le vice plus loin…
11-13 ans… c’est juste horrible. Comment ils peuvent oser mettre ça en premium ?
L’idée que X réserve cette fonctionnalité abjecte aux abonnés payants, c’est vraiment le pompon… Jamais vu ça, c’est choquant.
Ils ont carrément trouvé des images de gamins entre 11 et 13 ans, c’est juste ouf… Comment ils peuvent laisser passer ça ?