La NSA défie ouvertement Trump : elle utilise l’IA interdite Mythos en secret (pour hacker le monde ?)

nsa ia mythos trump

Dans un scénario digne d’un thriller cyberpunk, l’agence de renseignement américain choisit de passer outre les directives officielles pour activer un outil d’intelligence artificielle révolutionnaire. Mythos, dernière création d’Anthropic, excelle à repérer des vulnérabilités enfouies depuis des lustres, forçant même les plus hautes instances à revoir leur position.

Les tensions entre l’administration Trump et Anthropic

À la fin février 2026, le président Trump a donné l’ordre formel à toutes les entités fédérales d’abandonner les solutions développées par Anthropic. La raison ? La start-up avait décliné de fournir ses modèles sans garde-fous à l’armée, entraînant une classification en tant que risque pour la chaîne d’approvisionnement. Malgré cette mesure drastique, la NSA a contourné l’interdiction pour intégrer Mythos Preview, le fleuron de la société, comme l’a révélé Axios le 19 avril. Ce choix pragmatique souligne l’urgence de ses aptitudes en matière de détection de failles, même au prix de la désobéissance administrative.

Mythos, un détecteur de failles sans précédent

Ce modèle se distingue par sa capacité à identifier des brèches dans des systèmes éprouvés par des humains et des outils automatisés pendant des décennies, sans succès préalable. Guillaume Princen, responsable international des technologies chez Anthropic, a déclaré à l’AFP : « Il est capable de déceler des failles informatiques qui existent depuis des dizaines d’années dans des systèmes qui ont été testés par des experts humains et des automates et n’avaient jamais été découvertes avant. » Le Français ajoute : « Il commence à dépasser la capacité des humains dans le monde du cyber. » Des évaluations menées par l’institut britannique de sécurité IA montrent des performances solides sur des défis de type capture-the-flag, avec une réussite autour de 73 % sur un benchmark inédit. Dans un contexte où les attaques cyber augmentent de 18 % annuellement et les ransomwares de 48 %, selon Check Point, un tel outil apparaît comme un bouclier indispensable.

A lire aussi  Le PSG va transformer le Parc des Princes en stade du futur grâce à Google… et les supporters vont halluciner

Premiers pas vers une collaboration et échos mondiaux

Le 17 avril, Dario Amodei, PDG d’Anthropic, a été reçu à la Maison Blanche par Susie Wiles, cheffe de cabinet, et Scott Bessent, secrétaire au Trésor. Un porte-parole de la présidence a évoqué des échanges sur « opportunités de collaboration, ainsi que d’approches et protocoles communs pour répondre aux défis du déploiement de cette technologie ». Du côté d’Anthropic, la séance est qualifiée de « productive », reflétant un engagement pour une IA responsable. Projet Glasswing permet déjà à une quarantaine d’organisations, dont Nvidia et JPMorgan, de colmater des milliers de vulnérabilités critiques. À l’étranger, les banques britanniques obtiennent un accès contrôlé dès la semaine prochaine, tandis que la BCE interroge les établissements sur les dangers potentiels, et l’UE pousse pour plus de transparence.

Mythos ne se contente pas de bousculer les protocoles sécuritaires américains ; il invite le monde entier à anticiper une ère où l’intelligence artificielle dicte les règles de la défense numérique, transformant menaces en opportunités pour qui sait s’adapter.

Vous aimerez aussi

15 commentaires

  1. 73% de réussite sur un benchmark inédit ? Pas mal… mais ça veut dire que 27% des failles restent invisibles. Reste à voir si ça suffit en vrai.

  2. Species que Mythos détecte des failles vieilles de dizaines d’années c’est flippant quand même… Ça veut dire qu’on vit tous avec des failles invisibles ?

  3. Le chiffre de 73 % de réussite sur un benchmark inédit m’intrigue, c’est impressionnant mais est-ce stable sur le long terme ?

  4. 73 % de réussite sur des failles aussi vieilles ? Ça laisse songeur… comment ils détectent ce que même les humains ont raté avant ?

  5. 73% de réussite sur le benchmark, c’est impressionnant mais j’me demande ce que ça donne sur les systèmes vraiment critiques dans la vraie vie…

  6. 73 % de réussite, c’est pas mal du tout… mais ça veut dire que Mythos rate un quart des failles quand même ?

  7. Le 73 % de réussite sur les challenges capture-the-flag ça donne quand meme envie de voir jusqu’où Mythos peut aller. Curieux de voir si ça va vraiment changer la donne côté sécurité.

    1. 73% c’est impressionnant, mais la vraie question c’est l’impact sur la sécurité globale, pas juste les scores.

  8. Le fait que Mythos repère 73% des failles sur un nouveau benchmark, c’est flippant mais aussi intriguant. Ca veut dire que y’a encore plein de portes ouvertes en sécurité…

    1. 73%, c’est ouf mais ça veut aussi dire que Mythos rate encore 27%… y’a de la marge pour progresser

  9. 73% de réussite sur les tests CTF, c’est pas mal mais ca laisse encore de la marge… Mythos est-il vraiment prêt pour le terrain ?

  10. 73 % de réussite dans un test inédit, ça laisse quand même une bonne marge de progression non ? Curieux de voir ça en vrai.

  11. Le 73% de réussite sur capture-the-flag, c’est balaise mais ca laisse quand même un bon tiers à améliorer.. Vous pensez que Mythos va vraiment révolutionner la cyber-sécu?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *