Le Starship V3 arrive (enfin ?) en mai : la vérité choquante après 3 reports en 2026

starship v3 mai 2026

Elon Musk définit son propre rythme cosmique, où les prévisions sur Starship glissent comme des astéroïdes imprévisibles. Alors que les fans scrutent chaque post sur X, le douzième essai en vol du monstre spatial de SpaceX recule pour de bon, avec la première mouture de la troisième génération au cœur des enjeux.

Les prévisions qui dansent au fil des semaines

Depuis fin janvier 2026, le patron de SpaceX ajuste régulièrement l’horizon temporel pour ce lancement clé. D’abord annoncé pour une date autour de mi-mars après un message indiquant six semaines d’attente, le planning s’allonge mi-mars avec une nouvelle fenêtre de quatre semaines supplémentaires, pointant vers début avril. Fin mars débute avril, une fourchette de quatre à six semaines est lancée, repoussant l’événement vers mai. Ces glissements cumulés représentent plusieurs mois de reports réels, typiques de la méthode itérative de l’entreprise, où la sécurité prime sur les deadlines optimistes. Récents rapports confirment un ajustement vers les deux premières semaines de mai, marquant un quatrième décalage cette année.

La troisième étape : innovations sous le capot de la V3

Ce vol inaugure une version V3 majeure pour le vaisseau et son booster Super Heavy, intégrant les puissants moteurs Raptor 3. Des tests récents, comme le chargement cryogénique sur le booster 19 et un allumage statique partiel de dix moteurs, valident les progrès avant un tir complet à 33 unités. Cette itération vise une cadence explosive, avec des lancements annuels multipliés par cent par rapport au Falcon, soutenant des constellations comme Starlink V3 – jusqu’à 50 fois plus de bande passante par tir. SpaceX enchaînait déjà un record de 109 vols en 2025, et la V3 pave la voie pour des orbites saturées de satellites AI et comms. Découvrez également version V3 majeure pour approfondir le sujet.

A lire aussi  Honor frappe fort au MWC 2026 avec le Magic V6 pliable et un robot-phone qui s’anime

Les défis pour les rêves lunaires d’Artemis

Ces ajustements pèsent sur le programme Artemis de la NASA, où SpaceX et Blue Origin doivent livrer des atterrisseurs pour 2027. Artemis III testera un ou les deux systèmes en orbite basse terrestre, avant un alunissage prévu en 2028 avec Artemis IV. Les marges se rétrécissent, forçant l’agence à prioriser le plus avancé, dans une course tendue entre les deux rivaux. Sans essais Starship supplémentaires d’ici mi-2026, les ambitions lunaires risquent de patiner davantage.

Malgré ces reports, l’élan de SpaceX reste impressionnant, transformant des concepts de science-fiction en réalité tangible. Le prochain décollage promet des leçons précieuses pour conquêter les confins du système solaire.

Vous aimerez aussi

10 commentaires

  1. Les 109 vols en 2025 sont dingues quand même, ça montre que SpaceX avance un max même si la V3 se fait attendre.

  2. Le chiffre des 109 vols en 2025 m’a scotché, c’est un rythme fou comparé à ce que font les autres. Mais ces reports en série, ca fait un peu montage à l’arrache non ?

  3. J’avais pas capté que la V3 utiliserait 33 moteurs Raptor 3, ça promet un truc complètement fou niveau puissance !

  4. Ils annoncent un multipli par 100 de lancements annuels, sérieux ? Ça parait trop ambitieux pour 2026… attendons de voir.

  5. 33 moteurs Raptor 3, ça laisse rêveur. Mais six reports ça commence à faire beaucoup non ? J’espère qu’ils arrivent à gérer la pression.

  6. Le coup des 109 vols en 2025, c’est ouf. Ca montre que même avec les reports, SpaceX garde un rythme de dingue.

  7. Les 109 vols en 2025, sérieux ? Ça donne le tournis, mais j’suis curieux de voir si la V3 tiendra cette cadence boostée.

  8. C’est fou comme ils repoussent encore, 4 reports en quelques mois… j’imagine la pression pour Artemis avec ces délais serrés

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *