Natalie Portman et Jenna Ortega vendent un cadavre dans le film le plus barré de 2026

Homme en costume rouge devant sculpture vendue.

Tu pensais avoir tout vu au cinéma ? Attends de voir ce que la réalisatrice Cathy Yan nous prépare pour 2026. Oublie les biopics prévisibles et les suites sans âme, car l’année s’annonce déjà placée sous le signe de l’absurde avec « The Gallerist », une comédie noire qui promet de secouer le cocotier du cinéma indépendant américain dès sa présentation au festival de Sundance.

L’art de vendre n’importe quoi, même un cadavre

Le pitch de départ a de quoi te faire halluciner. Imagine un peu : une galeriste complètement désespérée qui, pour sauver sa peau, complote pour vendre… un homme mort. Et pas pour un rituel obscur, non, mais comme une œuvre d’art à part entière durant la prestigieuse foire Art Basel Miami. C’est le genre de scénario totalement barré qu’on adore, une critique au vitriol d’un monde de l’art parfois perché très, très haut.

Aux commandes de ce projet fou, on retrouve Cathy Yan, la cinéaste qui avait déjà prouvé son talent pour l’irrévérence et l’action stylisée avec Birds of Prey. Attends-toi donc à une réalisation punchy, visuellement soignée, et surtout, à une bonne dose d’humour noir et de cynisme jubilatoire.

Mais la vraie force du film, c’est aussi son casting cinq étoiles. On a droit à un duo aussi inattendu que prometteur : Natalie Portman et Jenna Ortega. Voir l’actrice oscarisée faire équipe avec l’icône de la Gen Z dans une histoire pareille, ça vend déjà du rêve. Et pour les accompagner, une liste de seconds rôles ultra solides : Zach Galifianakis (inoubliable dans Very Bad Trip), la géniale Da’Vine Joy Randolph (récemment oscarisée), Daniel Brühl ou encore Sterling K. Brown. La chanteuse Charli XCX est même de la partie !

Plus qu’une simple comédie, The Gallerist s’annonce comme une satire féroce et nécessaire du monde de l’art contemporain. Le film semble taillé pour se moquer avec intelligence de la vanité, de l’exploitation et des délires d’un milieu où la valeur des choses n’a parfois plus aucun sens. Une œuvre qui s’annonce décalée, percutante et parfaitement calibrée pour les cinéphiles en quête de propositions originales.

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Bref, avec son histoire déjantée, son casting de folie et sa réalisatrice qui n’a pas froid aux yeux, The Gallerist a tout du futur film culte. Sa première à Sundance risque de faire grincer quelques dents dans le milieu de l’art, mais surtout de nous offrir un grand moment de cinéma. On a déjà hâte de voir ça en salles.

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10 commentaires

  1. Le concept de vendre un cadavre comme œuvre d’art, ça promet grave ! Vais suivre ça de près, ça va piquer dans le monde de l’art c sûr.

  2. J’aime le délire de vendre un cadavre comme œuvre d’art, c’est tellement absurde que ça promet un truc unique. En plus avec Cathy Yan aux commandes, ça peut vraiment envoyer du lourd.

  3. Le coup du cadavre vendu comme oeuvre d’art, c’est tellement barré, j’espère que c’est bien traité et pas juste une grosse blague.

  4. Vendre un cadavre comme œuvre d’art, c’est osé… mais ça promet un bon clash avec le monde de l’art contemporain. Hâte de voir comment ils vont gérer ça !

  5. Ça m’intrigue trop cette idée de vendre un cadavre comme œuvre d’art, ça va surement foutre un sacré bordel chez les galeristes !

  6. Le concept de vendre un cadavre comme œuvre d’art, c’est complètement fou. Ça promet un bon clash avec le monde de l’art contemporain je trouve.

  7. Le concept de vendre un cadavre comme œuvre d’art, c’est tellement dérangeant que ça me donne trop envie de voir le film! L’idée d’une satire du monde de l’art, fallait oser.

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