On vous a menti, les jeux vidéo ne sont pas une perte de temps : l’étude choc de l’OMS sur leurs bienfaits à 70 ans

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À 35 ans, au lieu de ranger la manette pour de bon sous la pression de votre entourage, vous pourriez bien nourrir quelque chose d’utile pour votre futur moi. Des travaux relayés par l’Organisation mondiale de la Santé laissent entendre que des sessions régulières entre 30 et 40 ans participent à entretenir certaines capacités cognitives, avec des retombées potentielles bien plus tard.

Stimulation cognitive et réserve mentale : ce que disent les recherches

Le concept de réserve cognitive décrit comment le cerveau construit, au fil des années, des réseaux alternatifs grâce aux activités qui le sollicitent. Plus ces chemins sont nombreux, mieux l’organe peut compenser les altérations liées à l’âge ou à certaines pathologies. Des études en neurosciences soulignent que les jeux d’action en trois dimensions entraînent l’orientation spatiale et la rapidité de réaction, tandis que les titres stratégiques mobilisent la planification et le traitement d’informations complexes. Ces sollicitations répétées, observées chez des adultes qui jouent régulièrement, s’ajoutent à d’autres pratiques intellectuelles comme la lecture.

Des effets qui se mesureraient des décennies après ?

Selon les interprétations relayées par l’OMS et des médias spécialisés comme Jeuxvideo.com, la pratique continue après trente ans contribuerait à entretenir l’attention, la perception visuelle et l’orientation. Ces bénéfices resteraient toutefois invisibles pendant longtemps et n’apparaîtraient vraiment qu’autour de la soixantaine ou de la soixantaine-dix. Il s’agit là d’une hypothèse qui s’inscrit dans le cadre plus large du vieillissement actif, promu par l’Organisation depuis 2002 : rester stimulé sur le plan intellectuel, physique et social pour ralentir le déclin naturel.

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Modération et équilibre : les précautions à garder en tête

Les travaux sur le sujet restent préliminaires et une étude longitudinale sur plusieurs décennies sera nécessaire pour confirmer les effets réels. L’OMS rappelle par ailleurs que le jeu vidéo peut devenir source de problèmes lorsqu’il devient compulsif et prend le pas sur le reste de la vie. Pour en tirer le meilleur sans excès, il convient de limiter les sessions à quelques heures par semaine, tout en maintenant une activité physique régulière, un sommeil de qualité et des interactions sociales. Le jeu s’inscrit alors comme un outil parmi d’autres dans une routine équilibrée.

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