Problème résolu : Gemini retrouve n’importe quel contact en langage naturel (même si tu as oublié le nom !)

Google pousse encore la personnalisation de son assistant Gemini en reliant directement ses contacts à la couche Personal Intelligence. Cette nouveauté, pour l’instant réservée aux États-Unis, transforme l’IA en véritable gestionnaire de carnet d’adresses. L’idée est simple : permettre à Gemini de lire, compléter ou modifier vos fiches sans passer par l’application dédiée.
Personal Intelligence s’invite dans vos contacts
Disponible via les paramètres de Gemini, la section Personal Intelligence > Applications connectées laisse apparaître Google Contacts pour un nombre limité d’abonnés. Jusqu’ici, l’assistant pouvait déjà puiser dans Gmail, l’Agenda, Drive ou encore Photos et YouTube. L’ajout des contacts complète le tableau et permet à l’IA d’exploiter les informations stockées sur l’appareil ou dans le cloud Google. Tout repose sur un consentement explicite : rien n’est activé par défaut et les données ne servent pas à l’entraînement des modèles.
Ce que Gemini peut réellement faire avec vos fiches
Une fois la connexion établie, les commandes en langage naturel remplacent les clics traditionnels. Demandez « Quel est l’email de Paul B. ? » ou « Ajoute le numéro 06 12 34 56 78 à Marie T. » et Gemini met à jour le carnet automatiquement. Il est également possible d’enrichir une fiche existante (« Enregistre la nouvelle adresse de Georges ») ou de croiser les informations avec vos échanges récents. Des raccourcis comme @Contacts facilitent encore l’expérience. Le tout reste cantonné aux données que vous avez choisies de partager.
Un déploiement progressif et surveillé
Pour le moment, la fonctionnalité concerne les adultes titulaires d’un compte personnel Gemini AI Pro ou AI Ultra aux États-Unis. L’option Contacts n’est apparue que sur certains comptes AI Ultra et reste en anglais uniquement. Personal Intelligence, lancée en version bêta au début de l’année, suit un déploiement par vagues : l’Espace économique européen, la Suisse et le Royaume-Uni sont encore exclus. Google insiste sur la maîtrise utilisateur : chaque connexion peut être coupée à tout moment et les données ne circulent que pour les requêtes demandées.





