Rome Antique en Assassin’s Creed ? Les fans vont hurler (et Netflix l’a fait exprès)

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Les caméras tournent enfin sur la série live-action Assassin’s Creed chez Netflix. Pour marquer le coup, la plateforme révèle le décor parfait : l’Empire romain en 64 après J.-C., sous le règne explosif de Néron et au cœur du mythique grand incendie de la ville éternelle. Une plongée dans un pan inexploré de la saga qui promet du spectacle historique et des enjeux ancestraux.

Un décor romain chargé de flammes et de mystères

Les studios Cinecittà, berceau de chefs-d’œuvre antiques comme Cléopâtre ou Ben-Hur, accueillent le tournage depuis le 9 mars, entièrement en Italie. L’intrigue se niche dans Rome l’an 64, pile lors du grand incendie qui ravagea la capitale impériale du 18 juillet au 24, détruisant dix des quatorze quartiers. Néron, accusé à tort ou raison par les rumeurs antiques, en profita pour reconstruire et ériger sa somptueuse Domus Aurea, tout en désignant les chrétiens comme boucs émissaires, inaugurant des persécutions sanglantes.

Les fans de la franchise reconnaîtront ces terres italiennes, foulées par Ezio Auditore dans Assassin’s Creed II et Brotherhood, ou évoquées dans Origins. Mais cette ère néronienne, inédite dans les jeux, offre un terrain vierge pour une histoire originale : deux factions occultes s’affrontent depuis les origines, l’une imposant son emprise sur le destin humain, l’autre protégeant la liberté de choix. Un synopsis fidèle à l’essence de la saga, où parkour, complots et philosophie se mêlent.

Une équipe créative et un casting étincelant

Aux manettes, Roberto Patino (Westworld) et David Wiener (Halo) pilotent le projet, avec Johan Renck (Chernobyl) à la réalisation pour une ambiance immersive et tendue. Toby Wallace incarne le protagoniste principal, flanqué de Lola Petticrew, Laura Marcus, Tanzyn Crawford, Zachary Hart, Claes Bang, Nabhaan Rizwan. Le plateau s’étoffe avec des talents comme Noomi Rapace (Prometheus), Sean Harris (Mission Impossible), Ramzy Bedia et les recrues récentes : Sandra Guldberg-Kampp, Youssef Kerkour, Mirren Mack et Louis McCartney. En complément, Johan Renck (Chernobyl) vous apportera des informations utiles.

Ce mélange de visages familiers du cinéma d’action et de drames historiques laisse présager des duels intenses et des trahisons shakespeariennes, ancrés dans un univers pop culture qui transcende le gaming pour toucher les amateurs de récits épiques.

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La saga qui conquiert toujours plus de fans

Assassin’s Creed, pilier d’Ubisoft, cumule plus de 230 millions d’unités écoulées depuis 2007, boostée par des sorties récentes comme Shadows qui surperforme les attentes commerciales. La série Netflix s’inscrit dans cette dynamique, alors que la franchise explose en sessions de jeu, en hausse de 28 % sur un an. Elle pourrait élargir l’attrait au-delà des gamers, en misant sur des thèmes universels comme le pouvoir et la rébellion, dans un contexte historique riche en drames humains.

Pas encore de fenêtre de sortie précise, mais cette annonce attise l’impatience. Rome en flammes sous Néron s’annonce comme le nouveau chapitre haletant d’un mythe vivant, prêt à captiver geeks et passionnés d’histoire.

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9 commentaires

  1. Le truc des 28% de hausse de la franchise, ça m’intrigue vraiment. Du coup, la série Netflix va sûrement booster ça encore plus, j’espère !

  2. Cette hausse de 28% des sessions de jeu m’a surpris, je pensais que la franchise stagnait. J’espère que la série Netflix réussira à capturer cette dynamique.

    1. C’est clair que 28%, c’est pas rien, mais la franchise avait déjà pas mal changé son public avant ça.

  3. 28 % de hausse en un an c’est dingue… J’espère que la série va pas juste surfer là-dessus mais vraiment apporter un truc neuf.

  4. 230 millions d’exemplaires vendus, c’est énorme. Mais curieux de voir si la série captera aussi les non-gamers avec cette ambiance romaine.

  5. Ce truc du tournage à Cinecittà, ça sent la grosse prod, hâte de voir si le décor va vraiment rendre l’atmosphère de Rome en 64.

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