Siri va enfin devenir utile, merci à son nouveau papa Google
Si tu as déjà eu une conversation surréaliste avec Siri, où tu demandes la météo et il te propose d’appeler ta grand-mère, réjouis-toi. Apple a enfin admis que son assistant avait le QI d’une huître et a décidé de lui offrir une greffe de cerveau. Et le donneur n’est autre que son meilleur ennemi : Google.
L’opération de la dernière chance pour sauver le soldat Siri
On ne va pas se mentir, depuis des années, Siri est à la ramasse. Pendant que les IA concurrentes devenaient des génies conversationnels, notre assistant pommé peinait à régler un minuteur sans déclencher une crise existentielle. Apple a bien tenté de rattraper son retard monstre avec « Apple Intelligence », mais en interne, c’était la panique. Les projets n’avançaient pas, les ingénieurs en IA fuyaient chez la concurrence, et les versions de test de Siri restaient désespérément… stupides.
Face au naufrage qui s’annonçait, Apple a dû ranger son orgueil et tendre la main à la concurrence. Plutôt que de sortir un produit à moitié fini et de se ridiculiser, la firme de Cupertino a préféré faire une concession historique : s’allier à un rival pour ne pas être déclassée.
Gemini sous le capot, Apple au volant
Alors, comment ça va marcher ? Rassure-toi, ton iPhone ne va pas se transformer en Google Pixel. L’expérience utilisateur restera 100% Apple, avec le design épuré et l’interface qu’on connaît. La différence sera invisible, mais capitale.
Concrètement, lorsque tu poseras une question complexe à Siri, ce n’est plus le hamster dans sa roue qui tentera de répondre. La requête sera envoyée en coulisses à une version sur-mesure de Gemini, l’IA surpuissante de Google, qui tournera sur les serveurs sécurisés d’Apple. La réponse te reviendra ensuite dans l’emballage propret de Siri, sans aucune mention de son cerveau d’emprunt.
Apple jure que Google n’aura jamais accès à tes données, préservant ainsi la sacro-sainte confidentialité de l’écosystème. Une manière de garder la face tout en profitant d’une technologie qu’ils n’ont pas réussi à développer à temps.
Une alliance contre-nature mais logique
Pourquoi Google et pas un autre mastodonte de l’IA ? Apparemment, Apple aurait aussi discuté avec Anthropic (le créateur de l’IA Claude), dont le modèle était jugé supérieur techniquement. Mais les raisons financières ont primé. L’accord déjà en place entre les deux géants pour le moteur de recherche de Safari, qui rapporte des milliards à Apple, a sans doute facilité des négociations plus « rationnelles » sur le plan commercial.
Cette alliance de circonstance est une pilule difficile à avaler pour une entreprise qui a toujours prôné le contrôle total, mais c’était ça ou la mort annoncée de Siri. Un choix pragmatique pour assurer l’avenir de son assistant vocal.
Alors, est-ce que Siri va enfin arrêter de nous proposer des recettes de quiche lorraine quand on lui demande de lancer notre playlist « Gros Métal Qui Tache » ? On l’espère. Cette transfusion de matière grise est prévue pour le printemps 2026. D’ici là, on peut toujours continuer à se moquer gentiment de notre assistant vocal préféré. Après tout, c’est peut-être la dernière année où on en aura l’occasion.
J’aime bien l’idée que Google gère tout en coulisse, ça promet niveau confidentialité, mais j’espère qu’ils tiendront vraiment leur promesse…
Pas sûr que l’alliance avec Google protège vraiment nos données perso… Apple promet mais bon, c’est google quoi
Le fait que la requête soit traité par Gemini mais reste sous l’interface Apple, c’est malin. J’espère qu’ils tiendront vraiment la confidentialité annoncée.
J’avoue, l’idée d’une IA Google dans Siri sans que ça se voie, c’est malin. Par contre, ça me fait un peu flipper pour la vie privée qd même.