Tesla FSD en Belgique : nos voisins roulent déjà vers le futur, on attend toujours en France (et ça risque de durer)

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La conduite autonome progresse à pas de géant en Europe, et la Belgique vient d’ouvrir une nouvelle porte. Tesla obtient enfin le feu vert pour déployer son système Full Self-Driving sur les routes belges, devenant le cinquième pays du continent à franchir cette étape après les Pays-Bas, la Lituanie, l’Estonie et le Danemark. Cette décision rapide relance les interrogations sur l’arrivée prochaine de cette fonctionnalité en France.

Une approbation qui s’appuie sur le modèle néerlandais

La ministre flamande de la Mobilité, Annick De Ridder, a officialisé l’autorisation le 10 juin dernier via un post sur X. Elle précise que la Flandre « embrasse l’innovation » et que le dossier a été transmis au service d’homologation compétent. Ce feu vert s’inscrit dans une dynamique continentale : tous ces pays s’alignent sur l’exemption accordée par les autorités néerlandaises en avril 2026. L’Europe reste toutefois en attente d’une validation officielle à l’échelle de l’Union, qui pourrait survenir au plus tôt début 2027 si le comité technique de la Commission parvient à réunir une majorité qualifiée.

Ce que permet vraiment le fsd aujourd’hui

Attention, le système reste en mode supervisé et correspond à un niveau 2 amélioré. Le conducteur doit toujours garder les mains sur le volant, rester attentif à la route et assumer l’entière responsabilité en cas d’incident. Seuls les véhicules équipés du Hardware 4, produits depuis 2023, sont compatibles. L’abonnement mensuel s’élève à 99 euros, et une mise à jour logicielle arrivera une fois les démarches administratives belges finalisées. Rien ne garantit une disponibilité immédiate pour les propriétaires actuels.

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La france et les prochains pays dans la course

Dans l’Hexagone, les utilisateurs doivent pour l’instant se contenter de l’Autopilot classique. La Suède poursuit ses essais publics tandis que la Lettonie accélère ses procédures internes. Si l’homologation européenne aboutit, tout le marché continental pourrait basculer, mais un rejet de Bruxelles rendrait caduques les autorisations nationales après six mois. Le calendrier exact demeure incertain, avec un vote possible à l’automne.

Les amateurs de tech suivent de près cette expansion qui pourrait transformer nos trajets quotidiens, à condition que les régulateurs européens valident durablement le dispositif.

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