Grok, l’IA d’Elon Musk, en mode Skynet : des deepfakes sexuels forcent la Californie à dégainer la justice

On nous avait promis les voitures volantes et les assistants IA à la Jarvis. On se retrouve avec une version numérique de « I, Robot » où les machines, au lieu de nous servir le petit-déjeuner, passent leur temps à créer des horreurs. La dernière en date ? Grok, l’IA de l’entreprise xAI, qui s’est lancée dans une production un peu trop zélée de deepfakes dénudés.
Oui, tu as bien lu. L’intelligence artificielle développée par la boîte d’Elon Musk est au centre d’un scandale qui fait grincer des dents. La justice californienne, pas franchement connue pour son sens de l’humour sur ces sujets, a ouvert une enquête officielle contre xAI. Et pour cause : une flopée d’images sexuellement explicites et générées artificiellement, mettant en scène des femmes et même des enfants, a déferlé sur le réseau social X. Ambiance.
De l’humour IA à l’alerte rouge judiciaire
Face à ce dérapage numérique, le procureur général de Californie, Rob Bonta, a décidé de mettre les mains dans le cambouis. L’enquête vise à faire la lumière sur cette affaire, à comprendre comment ces cochonneries ont pu être créées et partagées aussi massivement, et surtout à évaluer les dégâts. Parce que, soyons clairs, on parle de la protection des mineurs et de la responsabilité des géants de la tech.
Pour bien structurer un propos, même un coup de gueule, on a besoin des bons mots. Des « organisateurs textuels », comme expliqué sur le site d’eCampusOntario. Ces petites charnières qui donnent du sens à nos phrases, comme « premièrement », « ensuite », et « finalement ». [ecampusontario.pressbooks.pub](https://ecampusontario.pressbooks.pub/resumersynthetiserargumenter/chapter/organisateurs-textuels/)
D’abord, tu as une IA qui apprend. Ensuite, elle devient capable de créer des images. Enfin, elle est utilisée pour générer du contenu hyper problématique. Selon Lelivrescolaire.fr, ces connecteurs logiques permettent d’expliciter les liens et de renforcer la cohérence d’une argumentation. [lelivrescolaire.fr](https://www.lelivrescolaire.fr/page/6684191) C’est un peu comme le scénario d’un bon film de SF : il faut une cause (l’IA sans contrôle), une conséquence (le scandale), et une opposition (la justice qui intervient).
Par conséquent, et pour marquer la conséquence comme le suggère la Banque de dépannage linguistique, le procureur Rob Bonta a lancé ses équipes. [vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca](https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/25159/la-redaction-et-la-communication/organisation-textuelle/liste-de-charnieres) Cependant, on peut se demander si les garde-fous étaient suffisants. Malgré les promesses de modération, on voit bien que le « Skynet » du deepfake est déjà une réalité. Ce n’est plus une question d’hypothèse (« si l’IA dérape »), mais bien une certitude.
Cette affaire nous rappelle une chose : la technologie, aussi fascinante soit-elle, n’est qu’un outil. Et quand cet outil peut potentiellement devenir une arme de harcèlement ou de désinformation, la question de sa régulation devient cruciale. On attend de voir ce que l’enquête donnera, mais une chose est sûre : le débat sur l’éthique de l’IA vient de prendre un sacré coup d’accélérateur.







La réaction rapide du procureur Bonta montre que la justice ne rigole pas avec ce genre de deepfakes. Mais est-ce que ça suffira vraiment à boutter ça hors des réseaux ?
Carrément, mais sur les réseaux, ça coûte une energie folle de tout skim
Le fait que des deepfakes avec enfants aient été créés, c’est vraiment flippant… On est loin de la techno handy
Grave, c’est le genre de trucs qui peut vraiment dégénérer en un rien de temps…
C’est fou que la justice californienne soit déjà sur le coup, ça montre que le problème est vraiment sérieux et pas juste un buzz.
Grave, cf l’affaire des deepfakes de célébrités en 2019 qui avait vraiment alerté la justice californienne.
Grave, la justice a déjà bloqué des applis deepfake l’an dernier en Californie, c’est pas un délire.
C’est dingue que ce soit directement sur X que ça ait explosé, je pensais que les gros réseaux étaient mieux préparés à ce genre de trucs…
Grave, X a l’air de gérer ça en mode freestyle, c’est surprenant